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Entre Metz, Thionville, Luxembourg et Chartres, une équipe s’est donné pour mission de faire de la location courte durée ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : une vraie expérience d’accueil, pas une transaction. Le résultat, c’est plus de 50 logements gérés avec des standards que beaucoup d’établissements classés mettraient sur leurs brochures.
Linge de lit hôtelier, check-in assisté par guide numérique interactif, réactivité à toute heure, optimisation tarifaire poussée : SweetHome Conciergerie a construit un modèle qui réconcilie deux mondes qui se regardaient jusqu’ici en chiens de faïence, celui de l’hospitalité professionnelle et celui de la location entre particuliers.
La différence entre une annonce Airbnb oubliée sitôt quittée et un logement dont on parle encore six mois plus tard tient souvent à peu de chose : la constance. Pas la perfection à l’instant T, mais la certitude que l’expérience sera identique à la troisième visite comme à la première.
C’est exactement sur ce point que SweetHome Conciergerie a construit sa réputation. Chaque logement du portefeuille suit un protocole rigoureux à chaque rotation : ménage contrôlé, réassort des consommables, vérification des équipements, compte-rendu photographique. Rien n’est laissé à l’appréciation du moment.
Les voyageurs reçoivent avant leur arrivée un accès à un guide numérique personnalisé, incluant les instructions d’accès autonome, les informations pratiques sur le logement et le quartier, et les contacts d’assistance disponibles tout au long du séjour. Un dispositif qui répond exactement aux attentes du voyageur contemporain, documentées notamment par les études annuelles d’Airbnb sur les préférences voyageurs : autonomie, transparence, et réactivité au premier message.
Pour les déplacements professionnels, l’offre se décline en séjours corporate avec un niveau de prestations adapté aux exigences des entreprises, de l’équipement bureau jusqu’à la flexibilité des conditions de séjour.

Le secteur de la conciergerie Airbnb a longtemps souffert d’un positionnement ambigu. Beaucoup d’opérateurs vendent de la gestion opérationnelle, c’est-à-dire du ménage et des clés, sans jamais vraiment s’impliquer dans la performance commerciale du bien. SweetHome Conciergerie a choisi un parti pris différent.
La commission de gestion, fixée à 20% hors taxes des loyers encaissés, couvre une prestation qui intègre l’optimisation tarifaire dynamique, ce que les professionnels de l’hôtellerie appellent le yield management. En clair, les prix des nuitées ne sont pas figés : ils s’ajustent en fonction de la demande, des événements locaux, des données de concurrence et du taux d’occupation prévisionnel.
Cette approche, longtemps réservée aux grandes chaînes hôtelières, est aujourd’hui accessible aux propriétaires particuliers grâce à des outils algorithmiques spécialisés. Selon les données publiées par l’ANIL (Agence Nationale pour l’Information sur le Logement), la location meublée courte durée représente un levier de rendement significatif pour les propriétaires, à condition que la gestion soit professionnalisée.
SweetHome Conciergerie adapte également sa stratégie aux spécificités de chaque territoire. La demande sur Luxembourg diffère structurellement de celle sur Metz ou Chartres : profils de voyageurs, durée moyenne des séjours, saisonnalité, part de clientèle internationale. L’équipe ajuste ses standards en conséquence, sans jamais appliquer une formule uniforme.

Pour un propriétaire, déléguer la gestion locative à une conciergerie soulève toujours la même question : est-ce que je m’y retrouve financièrement ? La réponse dépend en grande partie de la qualité de la gestion active, et non de la simple sous-traitance du quotidien.
SweetHome Conciergerie propose deux modèles distincts. Dans le premier, la conciergerie gère le bien pour le compte du propriétaire, qui perçoit les revenus nets diminués des frais de gestion. Dans le second, le modèle dit de sous-location, SweetHome loue directement le bien au propriétaire et lui verse un loyer fixe mensuel garanti, indépendamment du taux d’occupation réel. Ce deuxième modèle intéresse particulièrement les propriétaires qui privilégient la visibilité à l’optimisation du rendement.
Sur le plan fiscal, la location meublée courte durée suit un régime spécifique en France, détaillé par l’administration fiscale française. Les revenus sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), avec deux régimes possibles selon le montant des recettes annuelles : le micro-BIC avec un abattement forfaitaire, ou le régime réel avec déduction des charges effectives.
Au Luxembourg, où SweetHome est également présent, la réglementation diffère : la location de la résidence principale est autorisée dans la limite de 90 nuits, avec une procédure spécifique pour aller au-delà, notamment via la formation professionnelle HoReCa de la Chambre de Commerce.
La location courte durée traverse une phase de structuration réglementaire accélérée en France. Depuis la loi du 19 novembre 2024, dite loi Le Meur, les communes disposent de nouveaux outils pour encadrer l’expansion de ce marché, notamment sur les zones tendues. Une évolution documentée par le portail service-public.fr qui centralise les obligations déclaratives et les conditions d’autorisation selon les communes.
Dans ce contexte, le recours à un opérateur professionnel n’est plus seulement un choix de confort : c’est souvent une nécessité pour naviguer sereinement entre les obligations de déclaration en mairie, le suivi des nuitées autorisées, la fiche de police pour les voyageurs étrangers, et les exigences croissantes des plateformes de réservation en matière de conformité.
SweetHome Conciergerie intègre cette dimension réglementaire dans sa gestion courante, notamment via un logiciel dédié à la gestion administrative des voyageurs internationaux. Un point qui rassure les propriétaires souvent peu familiers avec les subtilités administratives de la location meublée professionnelle.
La croissance maîtrisée que l’entreprise revendique, avec un développement progressif vers de nouvelles régions, reflète un positionnement qui mise sur la qualité de service avant l’expansion du portefeuille. Un modèle qui, sur des marchés aussi exigeants que Luxembourg ou Metz, a prouvé sa pertinence.
]]>Il y a des endroits qui n’ont pas besoin de se raconter. Ils existent, ils durent, et les gens qui les découvrent finissent par y revenir. L’Oasis du Lion est de ceux-là. Sur la RT40 qui serpente entre Sartène et Bonifacio, au moment où la route s’incurve en balcon sur la vallée de l’Ortolu, une silhouette de granite rose se découpe sur le ciel : le lion de Roccapina, couché depuis des millénaires sur son éperon rocheux, les yeux tournés vers la mer. Juste en dessous, une auberge.
Le bâtiment a de la mémoire. Construit au XVIIe siècle, il a servi d’octroi, puis de succursale des douanes sous le Premier Empire, point de passage obligé des échanges de blé, d’huile d’olive et de denrées le long de la vallée. Bien avant qu’Hélène Marcatte n’en prenne possession en 1976, un homme épris du lieu avait rêvé d’en faire un cabaret, et lui avait donné le nom qu’il porte encore aujourd’hui. La guerre avait mis fin au projet. Hélène, elle, a mis fin aux ruines, et honoré la mémoire de cet homme en gardant le nom.

Ce qu’Hélène propose à sa table ne ressemble pas à ce qu’on trouve dans les restaurants de bord de route. C’est une cuisine qui suppose du temps, de la connaissance et des relations. Les viandes, les légumes, les fromages et les charcuteries viennent des producteurs des environs, notamment du Campus AgriCorsica de Sartène, établissement d’enseignement agricole reconnu pour ses filières d’élevage ovin et porcin, et ses productions fromagères et charcutières dans la tradition insulaire.
La carte suit le rythme de la mer et des saisons. Le matin, la pêche arrive. Le soir, elle est dans l’assiette. Langoustes, oursins, huîtres, poissons du jour côtoient des plats mijotés que l’on ne cuisine presque plus chez soi : tête de veau, rognons, tripes, daube à la myrte. En hiver, quand le maquis sent le feu de bois, les figatelli, les boudins corses au raisin et la coppa font leur retour sur la carte, cuisinés de décembre à fin avril selon les rites de la saison froide.
Les desserts ont la même cohérence. Flan à la farine de châtaigne, ambrucciata, fiadone, tarte aux pommes du verger. La maison : le Délice Corse, une association de farine de châtaigne, de chocolat et de brocciu frais, qui dit tout de l’identité culinaire de l’île en une bouchée.

Manger à l’Oasis du Lion, c’est dîner avec un panorama qui n’appartient à aucune carte postale tant il est vivant. Le rocher du lion est une formation de granite rose façonnée par des millénaires d’érosion, qui culmine à 144 mètres et donne l’illusion parfaite d’un grand fauve couché, la tête tournée vers la Méditerranée. À ses pieds, une tour génoise veille sur la baie. Plus bas, la plage de sable blanc de Roccapina, site naturel protégé géré par le Conservatoire du littoral, étire ses eaux turquoise dans un paysage intact.
Hélène connaît ce paysage mieux que quiconque. Elle le raconte à ceux qui s’arrêtent : la géologie du site, la légende du seigneur berbère surnommé le lion en raison de sa bravoure, les formes animalières que l’oeil finit par distinguer dans la roche quand on sait où regarder. Les voyageurs repartent nourris deux fois : dans le ventre et dans les yeux.

Pour ceux que le lieu retient, l’auberge propose trois chambres ouvertes en haute et basse saison. Deux chambres à deux lits pour les groupes d’amis ou les familles, une chambre double pour les couples. Toutes donnent sur le lion de Roccapina et sur la mer. Les salles de bain sont indépendantes, les murs en pierre et le bois évoquent ce que le mot « auberge » veut réellement dire : pas un hôtel, un abri.
La situation géographique est idéale pour rayonner dans le sud de l’île. La plage sauvage de Roccapina et sa tour génoise se rejoignent à pied depuis l’auberge. Sartène, Bonifacio et Propriano sont accessibles en voiture en quelques minutes. Demi-pension, pension complète et petit-déjeuner maison sont disponibles sur demande.
]]>Il y a des endroits qu’on découvre par hasard et qu’on ne cherche plus, parce qu’on sait où ils sont. Le Domaine du Haut Jardin est de ceux-là. Niché à Rehaupal, un village vosgien que les cartes routières mentionnent à peine, il attire chaque année une clientèle qui revient, sans avoir besoin d’être convaincue. Plus de la moitié des séjours sont des retours. Ce chiffre dit tout ce qu’aucun dépliant ne pourrait formuler.
L’histoire commence en 1997 avec une ancienne ferme qui abrite un bar, une épicerie, une quincaillerie et un restaurant de village. Agnès et Didier Masson la reprennent. Ils ne savent pas encore très bien ce qu’ils vont en faire, mais ils savent ce qu’ils veulent : un lieu où les gens se sentent bien. Presque trente ans plus tard, la ferme est devenue un hôtel quatre étoiles distingué par le label Logis d’Exception, le restaurant figure dans la sélection du Guide Michelin 2026, et les Masson sont toujours là, à la même adresse, avec leurs enfants qui ont grandi et pris leur place dans la maison.

Luc Masson a grandi ici, entre les épicéas et les sentiers humides du massif vosgien. Il est parti se former, a travaillé dans des maisons étoilées, et il est revenu. Pas par défaut. Par choix. Parce que la forêt qui entoure le Domaine est pour lui une ressource qu’aucune cuisine urbaine ne peut offrir.
À la Table du Haut Jardin, il utilise plus de deux cent cinquante plantes sauvages au fil de l’année. Pas comme curiosité ou comme artifice de présentation : comme fondation. Chaque menu tourne autour d’une plante, choisie selon ce que le moment propose. La mise en bouche, le plat, les mignardises en fin de repas, tout s’organise autour de cette colonne vertébrale végétale. À côté des ressources de la forêt, un maraîcher local approvisionne le potager du domaine. La truite des environs, les oeufs fermiers, les fromages du coin et les farines anciennes complètent les assiettes, sans jamais alourdir une cuisine qui reste légère, précise, et profondément attachée à ce coin de France.

Luc Masson résume sa philosophie avec la sobriété de quelqu’un qui n’a pas besoin de la défendre : « Chaque assiette est construite autour d’une plante. Mais l’essentiel, c’est le produit. » Le restaurant gastronomique, entièrement rénové en 2024, porte cette vision dans son architecture comme dans son assiette.
Pour qui cherche une table sans cérémonie, le bistrot Le Coquelicot, géré par Didier Masson, propose une carte plus simple avec les mêmes fournisseurs et la même rigueur sur la fraîcheur. Deux registres, une même maison.

Agnès Masson est directrice de l’hébergement. Elle a une façon de parler des chalets du Domaine qui dit l’essentiel : « Nous refusons le côté standardisé. » Ce n’est pas un argument commercial. C’est une conviction profonde, visible dans chaque détail des Perles, comme on appelle ici les chalets individuels disséminés dans le parc.
Chaque chalet a sa propre personnalité. Les salles de bain sont habillées de pierres naturelles importées de Turquie, le bois et le marbre se répondent, les espaces restent intimes même quand ils sont généreux. La Suite dispose d’un sauna en pierres de sel de l’Himalaya. Tous les chalets ouvrent sur une terrasse privative avec jacuzzi chauffé à 38°C et jardin secret. Le chalet Zen y ajoute un hammam.
Ces espaces sont utilisables à toute heure. C’est là que réside la différence avec un spa collectif : ici, personne n’attend, personne ne partage. Les Masson ont cherché ce concept ailleurs avant de l’inventer eux-mêmes. Agnès Masson : « Nous ne l’avons trouvé nulle part, alors nous avons décidé de le créer. » Cette intimité absolue a fait la réputation du Domaine. Elle en a aussi fait le cadre de nombreuses demandes en mariage, préparées en secret avec toute l’équipe.

Le Domaine s’étend dans un parc arboré entre les lacs de Xonrupt-Longemer et les crêtes du Hohneck. Les sentiers de randonnée partent directement du domaine. Des vélos électriques avec panier pique-nique sont disponibles pour explorer la vallée. En hiver, les domaines skiables de Gérardmer et La Bresse sont à portée. Le spa privatif et les soins réalisés avec les produits de la gamme FORê, labellisée pour ses formulations bio, complètent une offre bien-être qui ne cherche pas à tout faire : elle cherche à bien faire ce qu’elle propose.
L’organisation du Domaine est entièrement familiale. Charlène et Jean-Didier gèrent la logistique et les chantiers d’extension. Amandine s’occupe de l’accueil. Esther tient la salle. Agnès supervise l’hébergement, Didier le bistrot, Luc la table gastronomique. Chacun à sa place, dans un équilibre qui tient depuis des années et qui se lit dans la façon dont les clients sont reçus.
Luc Masson ne cache pas son ambition d’obtenir une étoile Michelin. Mais il tient à préciser ce que cette ambition ne changera pas : « Nous avons voulu garder notre identité, même en montant en gamme. » À deux heures de TGV de Paris, dans un village que peu de gens connaissent, le Domaine du Haut Jardin continue de faire exactement ce qu’il a toujours fait : accueillir des gens qui cherchent autre chose, et les voir revenir.
]]>Le Réfectoire Design est né d’un véritable coup de foudre professionnel.
D’un côté, Céline Kuntz, architecte d’intérieur diplômée de l’École Boulle, formée à la scénographie et forte de vingt ans d’expérience dans le retail. Elle aborde chaque projet à partir du lieu : les volumes, les circulations, la lumière, les usages. Son regard structure les espaces avec précision, sans jamais perdre de vue l’émotion qu’ils doivent provoquer.
De l’autre, Béatrice Tafanel, fondatrice et dirigeante de l’Agence Béatrice Tafanel, spécialisée dans la communication événementielle. Depuis plus de vingt-cinq ans, elle imagine des expériences et des lieux de rencontre où l’accueil, le rythme et l’émotion occupent une place centrale. Une lecture sensible des usages qu’elle apporte aujourd’hui également aux projets du Réfectoire Design.
Toutes deux partagent aussi un lien profond avec l’univers de la restauration. Pour Béatrice, issue d’une famille de restaurateurs, il s’agit presque d’un retour aux sources. Pour Céline, la restauration est un terrain d’expression unique, où le design dialogue en permanence avec l’usage et l’expérience.
Dans un secteur qui compte plus de 200 000 établissements en France selon les données de l’INSEE, la singularité d’un lieu est devenue essentielle. Aujourd’hui, l’expérience ne se joue plus uniquement dans l’assiette, mais dans l’atmosphère globale, la cohérence et l’identité du lieu.

Au Réfectoire Design, un projet ne commence jamais par une tendance ou une couleur. Il commence par une écoute. Celle du lieu, de son histoire, de son environnement, mais aussi de la personnalité du restaurateur et de l’expérience qu’il souhaite offrir.
L’agence accompagne ensuite chaque projet dans sa globalité : architecture intérieure, circulation des espaces, identité visuelle, mobilier, lumière, matériaux, décoration, signalétique… Chaque détail participe à construire un lieu cohérent et vivant.
Car pour Céline et Béatrice, un restaurant ne se résume pas à un décor. C’est un espace dans lequel on circule, on s’installe, on échange, on revient. Cette approche ne relève pas uniquement de l’esthétique.
Aujourd’hui, le design d’un restaurant influence directement l’expérience client, la fréquentation et la fidélisation. Selon plusieurs études du secteur, une rénovation réussie peut générer entre +10 et +30 % de chiffre d’affaires, notamment grâce à une identité plus forte et une expérience plus cohérente.
Circulation, lumière, confort, acoustique, atmosphère : chaque détail participe à la manière dont un lieu est vécu… et mémorisé. L’espace n’est plus seulement un décor. Il devient un véritable levier d’attractivité.
Résultat : un interlocuteur unique, une seule vision, un projet sans couture. Dans un secteur où l’expérience client est devenue un facteur de fidélisation déterminant, comme le confirme chaque année le baromètre de l’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, ce niveau de cohérence fait toute la différence.
La Maison de Blonville, en Normandie, illustre parfaitement cette approche. Installé sur le site de l’ancienne bibliothèque du village, ce restaurant a été imaginé comme une maison habitée par une famille imaginaire : la famille Laforge.
Chaque pièce raconte un personnage, une atmosphère, une manière d’habiter le lieu. Une salle plus littéraire et feutrée, inspirée de Charles Laforge, le père, de son amour pour les livres. Une autre, plus végétale et apaisante autour d’Iris, la mère, et de son univers botanique.
À l’étage, des espaces inspirés des voyages, du monde équestre ou des paysages marins. Le lieu se découvre comme une maison vivante, où chaque ambiance possède sa propre identité tout en dialoguant avec les autres. La narration n’est jamais artificielle : elle sert les espaces, les circulations et l’expérience du client.
Les matériaux, les objets chinés, les luminaires, les tissus ou les couleurs participent tous à cette sensation d’ensemble, chaleureuse et profondément incarnée.

Le Réfectoire Design intervient également sur des projets hôteliers, où l’expérience du lieu se pense à une autre échelle. Aux Pins Galants, l’agence a travaillé sur la restructuration des différents espaces de vie — hôtel, restaurant et séminaires — avec une attention particulière portée à la fluidité des usages et à la cohérence des ambiances.
Chaque univers a été pensé dans son identité propre, tout en maintenant une continuité naturelle entre les espaces. Une approche globale, où architecture intérieure, signalétique, lumière, matières et identité visuelle participent à créer une expérience fluide et cohérente.
À travers Le Réfectoire Design, Céline et Béatrice défendent une approche sensible et durable du design de restauration. Leur ambition n’est pas de reproduire des codes ou de suivre des tendances éphémères, mais de créer des lieux singuliers, ancrés dans une histoire, un territoire et une manière d’accueillir. Une vision en phase avec les évolutions du secteur : aujourd’hui, les clients ne cherchent plus seulement une bonne table, mais une véritable expérience de lieu.
L’identité d’un établissement est devenue un facteur de fidélisation à part entière. L’ère du restaurant sans visage est révolue. Des lieux où le design ne cherche pas seulement à séduire, mais à créer une expérience juste, cohérente et mémorable. Parce qu’au fond, les restaurants dont on se souvient sont rarement les plus démonstratifs.
Plus d’informations sur www.refectoire-design.com.
Sources & références :
Les données et tendances évoquées dans cet article s’appuient notamment sur les études et analyses publiées par Food Service Vision, cabinet spécialisé dans l’analyse du secteur de la restauration en France, ainsi que sur les données de l’INSEE et les observations de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie).
]]>Il y a ceux qui suivent le marché. Et ceux qui le créent. Yves Ganansia fait partie de ces derniers. En fondant AGIS Group à Paris en 1977, il anticipe une transformation profonde d’un secteur encore traditionnel. Aujourd’hui, le groupe a contribué à façonner des standards majeurs : co-rédaction du programme d’Assurance Voyage Schengen, 45 millions d’appareils électroménagers assurés, une présence internationale de Paris Casablanca Washington Denver Papeete et une plateforme d’assurance voyage disponible en 15 langues intégrant la télémédecine illimitée.
Avant qu’AGIS n’entre en scène, acheter un réfrigérateur ou un lave-linge en France s’arrêtait à la caisse. Aucune offre d’extension de garantie, aucune protection complémentaire proposée au moment de l’acte d’achat. Ce que les Anglo-saxons appelaient déjà les « affinitaires » n’existait tout simplement pas dans l’Hexagone. C’est Yves Ganansia qui va changer ça.
AGIS conçoit et structure les premières garanties affinitaires sur l’électroménager en France. L’idée : proposer au consommateur, au moment précis où il achète son appareil, une protection étendue adossée au produit. Simple, pertinente, rentable pour les distributeurs. Darty y voit immédiatement l’intérêt et devient l’un des premiers partenaires à déployer ce modèle à grande échelle. Ce qui est aujourd’hui une évidence dans toutes les grandes surfaces spécialisées, c’est AGIS qui en a posé les fondations. Au total, le groupe a assuré 45 millions d’appareils dans la grande distribution française. Aujourd’hui il a été choisi par les réassureurs pour ouvrir le marché marocain à ces risques.

Le parcours d’Yves Ganansia ne se résume pas à l’électroménager. Pendant plus de vingt ans, il a exercé comme courtier pour la Maison Drouot, la grande maison de ventes aux enchères parisienne, devenant un interlocuteur de référence de la Compagnie des Commissaires-Priseurs de Paris. Un univers où la valeur des biens assurés peut varier du simple au millier, où la précision du risque est une science.
Dans un registre très différent mais tout aussi exigeant, il co-rédige avec les institutions européennes à Bruxelles le programme d’Assurance Voyage Schengen. Ce programme, aujourd’hui incontournable pour l’obtention d’un visa dans l’espace européen, porte en partie la marque intellectuelle d’AGIS. Une signature qui dit beaucoup sur la manière dont le groupe fonctionne : intervenir là où les standards se construisent, pas seulement là où ils s’appliquent.
Depuis 1988 Yves Ganansia avec son associé américain arpentent tous les états américains pour développer des programmes d’assurance des frais médicaux pour les universités et pour les entreprises, supporté par un pool de réassureurs européens de premier plan. Le duo monte un centre de gestion à Boca Raton en Floride, et crée des systèmes innovants et alternatifs d’assurance santé s’appuyant sur des CHU au Mexique, au Paraguay, mais aussi Brésil et en Argentine avec le support de la CNP.
AGIS Group opère aujourd’hui comme un MGA (Managing General Agent) et MGU (Managing General Underwriter) fortement encadré. Concrètement, le groupe ne se contente pas de placer des risques auprès des assureurs. Il conçoit lui-même les produits, les place auprès de ses partenaires assureurs et réassureurs, les commercialise via ses propres marques, et assure l’intégralité de la gestion, y compris les sinistres.
Ce modèle intégré couvre un large spectre : assurance automobile, immobilier, risques industriels, secteur maritime, assurance de personnes. AGIS est présent en France métropolitaine, dans les Outre-mer et à l’international, avec des bureaux à Paris, Casablanca, Denver, Miami et Casablanca, où est basée la gestion des sinistres 24h/24.

Là où beaucoup d’acteurs de l’assurance greffent l’IA comme une couche supplémentaire sur des process existants, AGIS l’a intégrée dès le départ dans l’ensemble de ses opérations. La plateforme digitale du groupe repose sur une IA explicable (XAI) propriétaire, ce qui garantit la traçabilité de chaque décision, la conformité réglementaire et un pilotage en temps réel des portefeuilles.
Sur la gestion des sinistres, l’IA accélère les traitements et fiabilise les décisions sans supprimer le contrôle humain. Le résultat se mesure en indicateurs concrets : portefeuilles stables, ratios S/P prévisibles, performance durable. AGIS privilégie une croissance maîtrisée, fondée sur la rentabilité et la transparence, plutôt que sur le volume.

Parmi les marques opérées par le groupe, Mondialcare illustre le mieux la vision d’AGIS. Spécialisée dans l’assurance voyage et le rapatriement, la plateforme couvre toutes les nationalités, sans limite d’âge, pour n’importe quelle destination dans le monde. Elle est disponible en 15 langues, dont l’arabe, le russe, le mandarin, l’hébreu, le turc, l’hindi, le coréen et le japonais.
Son avantage compétitif le plus distinctif : la télémédecine gratuite et illimitée incluse dans tous les contrats. Depuis n’importe où dans le monde, l’assuré peut consulter un médecin dans sa langue en moins d’une heure, par vidéo, téléphone ou messagerie, recevoir une ordonnance et être orienté vers un spécialiste local auquel il peut accéder directement via l’application Mondialcare sur smartphone. La gestion des sinistres fonctionne 24h/24, 7j/7 depuis Casablanca, avec une continuité de service assurée par le décalage horaire.
Mondialcare couvre un spectre large : visa Schengen, expatriation, études à l’étranger, missions professionnelles, voyages en famille, zones de guerre pour les entreprises et ONG via le partenaire américain Safe Passage International Brokers. Mondialcare propose aussi un programme mondial dédié aux pèlerinages, ainsi qu’un service de rapatriement de corps respectant les rites et exigences religieuses.La plateforme intègre également une indemnisation automatique des retards de vol via la blockchain.
AGIS opère également EASY IMMO, une solution dédiée aux professionnels de l’immobilier. Mais c’est le prochain chantier du groupe qui mérite une attention particulière : le développement d’une plateforme entièrement dédiée aux courtiers installés en Outre-mer.
Dans les territoires ultra-marins, les risques assurantiels sont spécifiques et souvent mal couverts par les outils pensés pour la métropole. Cyclones, risques sismiques, particularités juridiques locales, éloignement géographique : les courtiers qui opèrent en Martinique, en Guadeloupe, à La Réunion, en Nouvelle-Calédonie ou en Polynésie font face à des contraintes que peu de plateformes génériques savent gérer. AGIS, qui a développé une expérience solide dans ces territoires, notamment en automobile, en risques industriels et maritimes, construit aujourd’hui une réponse sur mesure à leur intention.
La philosophie est la même que pour le reste du groupe : construire des outils capables de tenir dans la durée face à la complexité locale, plutôt que de chercher une expansion rapide.
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Originaire de Bourgogne, Fanny Besquent-Blandenet n’a pas suivi un chemin rectiligne. Après des études en communication interculturelle et traduction menées à Paris, elle part vivre et travailler en Allemagne, une expérience qui affûte sa capacité à naviguer entre cultures professionnelles différentes. De retour en France, elle enrichit son profil en obtenant un master en développement informatique, ouvrant une passerelle solide entre le monde des idées et celui des systèmes.
Elle rejoint ensuite un cabinet de conseil avant d’intégrer TGV Lyria, l’opérateur franco-suisse de trains à grande vitesse. Pendant six ans, elle y pilote des projets transverses : transformation digitale, innovation, responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et réponses à appels d’offres. Dans ce cadre, notamment lors de missions liées à la restauration à bord, elle collabore avec de grands chefs et s’adapte à leurs visions exigeantes, tout en remettant certains cadres lorsque la situation le nécessite. Une expérience qui affine sa capacité à allier expertise opérationnelle et diplomatie. Autant de terrains d’exercice qui lui donnent une vision panoramique des organisations et de leurs failles.
Un attachement particulier la lie aussi à l’hôtellerie : un secteur qu’elle a côtoyé jeune, et dans lequel des membres de sa famille ont évolué, forgeant une sensibilité authentique aux réalités de terrain, au sens de l’accueil et aux exigences d’une expérience client réussie.
« Je me suis rendu compte que je pouvais accompagner aussi bien des entreprises que des associations, avec un impact positif plus large », explique-t-elle. La sélection de son projet dans un appel à initiatives dédié à l’entrepreneuriat à impact agit alors comme un véritable déclic.
Créée au printemps 2025, FABL Conseil se positionne comme un cabinet de conseil en gestion de projet à destination des PME, des institutions et des associations, avec une spécialisation marquée pour les secteurs du tourisme, de la mobilité et du ferroviaire. La structure accompagne ses clients dans la mise en œuvre de projets digitaux, le déploiement de solutions WiFi mobiles, et l’élaboration de stratégies RSE ou de réponses à appels d’offres.
Ce qui distingue FABL Conseil, c’est d’abord une éthique de travail : pas de solutions standardisées, pas de livrables clés en main déconnectés du terrain. Chaque mission est construite sur mesure en tenant compte des contraintes propres à chaque organisation, ses équipes, son budget, sa culture interne, pour produire des outils véritablement à l’image de chaque client. Un positionnement que Fanny Besquent-Blandenet revendique sans ambiguïté : « Un projet lancé trop vite peut finir par ne plus répondre au besoin réel. Mon rôle, c’est aussi d’anticiper ces situations. »
Cette approche rejoint les enseignements les plus récents sur la gestion de projet. Selon le Project Management Institute (PMI), plus de la moitié des projets d’entreprise échouent en raison d’un manque de clarté dans la définition des objectifs initiaux. Un chiffre qui donne tout son sens à la philosophie de cadrage promue par FABL Conseil.
Chaque mission débute par une phase de cadrage approfondie, à laquelle la fondatrice accorde une importance centrale. Il ne s’agit pas d’une formalité, mais d’un temps de diagnostic réel où les besoins sous-jacents sont mis à plat, questionnés, parfois remis en cause. « Prendre le temps de challenger le besoin permet d’éviter de travailler sur un faux problème », résume-t-elle.
Cette étape structurante permet d’aligner les parties prenantes avant même que le projet ne commence, de clarifier les rôles et de sécuriser les décisions futures. Elle s’inscrit dans une logique de gestion de projet agile adaptée aux réalités des structures de taille intermédiaire, où les ressources sont limitées et les marges d’erreur faibles.
L’une des signatures de FABL Conseil réside dans l’intégration de méthodes de gamification et d’intelligence collective dans les accompagnements. Ateliers collaboratifs, outils visuels, mises en situation : autant de dispositifs pensés pour impliquer l’ensemble des parties prenantes, y compris celles qui se sentent naturellement éloignées des questions digitales.
Fanny Besquent-Blandenet est directe sur le sujet : « On peut être très technicien, mais sans vulgarisation ni engagement collectif, la transformation reste fragile. » Ce n’est pas un discours de façade. C’est une conviction forgée dans les salles de réunion, lors de séances où les équipes repartaient avec la double satisfaction d’avoir avancé concrètement et d’avoir passé un moment utile et stimulant.
FABL Conseil joue ainsi un double rôle : celui de facilitateur technique, capable de structurer des projets complexes, et celui de médiateur humain, qui fluidifie les échanges là où les tensions ou les incompréhensions ralentissent la progression.

La cible associative tient une place particulière dans la stratégie de FABL Conseil. Ancienne membre d’associations solidaires et humanitaires, Fanny Besquent-Blandenet connaît de l’intérieur les réalités de ces structures : un impact territorial réel, des équipes souvent bénévoles ou en sous-effectif, et des budgets qui excluent d’emblée les prestations des grands cabinets.
«Le pricing des cabinets est souvent inaccessible pour elles. Pourtant, elles sont le tissu vivant de nos territoires », rappelle-t-elle. FABL Conseil propose donc une offre tarifaire accessible, sans compromis sur la qualité de l’accompagnement. Une façon concrète d’incarner les valeurs de l’économie sociale et solidaire (ESS) dans un modèle économique viable.
Engagée au sein du think tank apartisan « 300 pour la France », Fanny Besquent-Blandenet voit l’entrepreneuriat comme un levier d’action directe pour la société, non pas un discours, mais une pratique quotidienne. Ce positionnement militant mais pragmatique irrigue ses perspectives de développement.
Travaillant aujourd’hui seule, elle nourrit l’ambition de faire grandir FABL Conseil progressivement, notamment à travers des activités de formation non certifiantes destinées aux équipes de ses clients. Une extension naturelle de son approche pédagogique. Et sur le plan géographique, la fondatrice envisage un développement en Europe, une perspective cohérente pour quelqu’un dont le parcours a été nourri par l’expérience internationale.
« Je préfère avancer par étapes, prendre le temps de faire les choses correctement et rester alignée avec mes valeurs », conclut-elle. Une maxime qui, au fond, résume assez bien ce que FABL Conseil apporte à chaque client : de la méthode, de la rigueur, et la certitude que derrière chaque projet se trouvent des femmes et des hommes qui méritent mieux qu’une solution générique.
QUESTIONS-REPONSES
Q : Qu’est-ce qui vous a poussée à quitter TGV Lyria pour créer FABL Conseil ?
R : « Je me suis rendu compte que je pouvais accompagner aussi bien des entreprises que des associations, avec un impact positif plus large. La sélection de mon projet dans un appel à initiatives dédié à l’entrepreneuriat à impact a agi comme un véritable déclic. »
Q : Pourquoi accordez-vous autant d’importance à la phase de cadrage au début de chaque mission ?
R : « Prendre le temps de challenger le besoin permet d’éviter de travailler sur un faux problème. Souvent les projets sont lancés très vite et on s’aperçoit au milieu que cela ne correspond pas aux attentes. Dans ma démarche, l’aspect humain est donc déterminant. »
Q : Pourquoi cibler également les associations, alors que ce n’est pas le cœur de cible habituel des cabinets de conseil ?
R : « Le pricing des cabinets est souvent inaccessible pour elles. Pourtant elles sont le tissu vivant de nos territoires. »
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Dans le quartier européen de Bruxelles, où diplomates, cadres d’institutions internationales et investisseurs avertis se croisent quotidiennement, le marché immobilier obéit à des codes particuliers. La demande est exigeante, les biens d’exception rares, et la relation de confiance entre l’agence et ses clients prime sur tout le reste. C’est dans cet univers spécifique qu’Hermanns Real Estate s’est imposée comme une référence, en conjuguant une expertise technique solide, une connaissance fine du tissu bruxellois et une approche sur mesure de la gestion de patrimoine.
Bruxelles n’est pas une capitale comme les autres. Siège de la Commission européenne, du Parlement européen, du Conseil de l’Union européenne et de l’OTAN, la ville attire en permanence une population internationale de haut niveau, dont les besoins résidentiels sont aussi élevés que les exigences professionnelles. Cette réalité crée un marché immobilier structurellement porteur pour les biens haut de gamme, mais aussi particulièrement sélectif.
Selon les données de l’Observatoire des prix de l’immobilier de la Région de Bruxelles-Capitale, les prix moyens dans les communes les plus prisées de la ville, Ixelles, Uccle, Woluwe-Saint-Pierre ou Etterbeek, ont connu une progression soutenue ces dernières années, portée à la fois par la rareté de l’offre de qualité et par la demande constante d’une clientèle internationale exigeante. Dans ce contexte, l’accompagnement par une agence spécialisée est souvent la condition d’une transaction réussie.
C’est précisément ce positionnement qu’a choisi Hermanns Real Estate : une agence à taille humaine, profondément ancrée dans le tissu bruxellois, capable d’offrir un accompagnement personnalisé aussi bien à l’acheteur qu’au vendeur, à l’investisseur qu’au propriétaire souhaitant déléguer la gestion de son patrimoine.

L’activité de transaction constitue le cœur historique d’Hermanns Real Estate. Vente et acquisition de biens résidentiels et patrimoniaux à Bruxelles, l’agence accompagne ses clients à chaque étape : évaluation précise du bien, stratégie de mise en marché, qualification des acquéreurs potentiels, négociation, et suivi administratif jusqu’à l’acte notarié.
Ce qui distingue Hermanns Real Estate des réseaux généralistes, c’est d’abord la profondeur de la connaissance locale. Chaque quartier bruxellois a sa propre logique de prix, son profil d’acheteur, ses contraintes urbanistiques spécifiques. Ixelles et Saint-Gilles attirent une clientèle jeune et internationale sensible à l’architecture Art nouveau et aux appartements de caractère. Woluwe-Saint-Pierre et Uccle séduisent les familles en quête d’espace et de verdure, avec des villas et des maisons de maître dont certaines sont classées. Le quartier Léopold, à deux pas des institutions européennes, concentre une offre d’appartements premium très recherchée par les fonctionnaires et lobbyistes en poste à Bruxelles.
L’agence maîtrise ces nuances et les traduit en stratégie concrète, que ce soit pour valoriser au mieux un bien à la vente ou pour orienter un acquéreur vers les opportunités réellement cohérentes avec ses critères.
Au-delà de la transaction, Hermanns Real Estate propose une offre complète de gestion de patrimoine immobilier. Pour les propriétaires, qu’ils résident à Bruxelles ou à l’étranger, confier la gestion de leurs biens à un interlocuteur unique et fiable est souvent une nécessité autant qu’un confort.
La gestion locative englobe l’ensemble des missions opérationnelles : recherche et sélection des locataires, rédaction et signature des baux, état des lieux, suivi des loyers et gestion des éventuels contentieux, coordination des interventions techniques et entretien courant des biens. L’objectif est de permettre au propriétaire de tirer le meilleur parti de son investissement sans avoir à en gérer le quotidien.
Cette approche s’inscrit dans un cadre réglementaire bruxellois en constante évolution. Le Code bruxellois du Logement, régulièrement actualisé, impose aux propriétaires-bailleurs des obligations précises en matière de salubrité, d’attestation de conformité et de plafonnement des loyers pour certaines catégories de biens. La Région de Bruxelles-Capitale met à disposition les textes de référence, mais leur application concrète requiert une expertise que peu de propriétaires particuliers possèdent. Hermanns Real Estate se positionne comme un relais compétent entre les exigences réglementaires et la réalité du terrain.
Pour les investisseurs français, luxembourgeois ou suisses qui regardent Bruxelles, plusieurs arguments plaident en faveur d’un positionnement sur ce marché. La stabilité politique relative de la Belgique, la présence des institutions européennes qui garantit une demande locative pérenne, et des prix au mètre carré encore inférieurs à Paris, Amsterdam ou Londres pour des biens comparables, font de Bruxelles une destination attractive dans une logique de diversification patrimoniale.
La fiscalité belge sur les revenus immobiliers mérite également l’attention. En Belgique, les revenus locatifs de biens non meublés loués à des particuliers sont imposés sur la base du revenu cadastral indexé et non sur les loyers réels perçus, ce qui constitue un avantage fiscal significatif par rapport à la France. Le Service public fédéral Finances belge détaille les modalités d’imposition applicables aux résidents et non-résidents.
Pour les acquéreurs non résidents, les droits d’enregistrement en Région bruxelloise s’élèvent à 12,5 % (contre 3 % en cas d’habitation propre et unique avec abattement), un paramètre à intégrer dans tout calcul de rentabilité. Des dispositifs d’abattement peuvent s’appliquer selon les conditions d’achat, ce que l’équipe d’Hermanns Real Estate est en mesure d’accompagner avec les conseils juridiques et fiscaux adaptés.
Dans un secteur souvent dominé par des réseaux franchisés standardisés ou des plateformes digitales qui réduisent l’immobilier à un catalogue de fiches, Hermanns Real Estate revendique une approche différente. L’agence mise sur la relation directe, la disponibilité et la continuité : un client qui vend aujourd’hui peut confier la gestion locative d’un autre bien demain, ou revenir cinq ans plus tard pour une nouvelle acquisition.
Cette philosophie correspond aux attentes d’une clientèle qui ne cherche pas seulement un prestataire, mais un partenaire patrimonial sur la durée. Pour les expatriés installés à Bruxelles le temps d’une mission européenne, comme pour les investisseurs franco-belges ou les propriétaires hérités d’un bien familial dans la capitale, la question n’est pas seulement de vendre ou de louer vite, c’est de le faire bien, au bon prix, avec les bonnes garanties.
Bruxelles reste l’une des villes européennes où la qualité de vie, la richesse architecturale et l’ouverture internationale se combinent de manière rare. Hermanns Real Estate en est convaincu, et en fait le socle de son positionnement.
]]>C’est exactement ce paradoxe qu’Audrey Labarthe et Caroline Naar ont décidé d’attaquer de front en créant Travelib. Pas pour rejeter la technologie, mais pour la remettre à sa place : au service de la relation, pas à la place de la relation.
Trente ans d’expérience cumulée dans le tourisme. Tour-operating, réceptifs, promotion de destinations, conception de séjours sur mesure : les deux fondatrices de Travelib ont fait le tour du secteur avant de décider de le réinventer. Et ce qu’elles y ont vu les a convaincues d’une chose : le voyageur a besoin de quelqu’un, pas d’un algorithme.
Leur modèle s’inspire de ce qui fonctionne depuis longtemps aux États-Unis et au Royaume-Uni : un réseau d’agents de voyage indépendants, appelés Travel Specialists, qui exercent leur métier en totale autonomie, tout en bénéficiant d’une structure solide derrière eux. Outils performants, réseau de fournisseurs, formations continues, cadre juridique et commercial : Travelib s’occupe de tout ce qui n’est pas le cœur du métier, pour que ses experts puissent se concentrer sur ce qu’ils font vraiment bien, créer des voyages qui ressemblent à leurs clients.
Des femmes qui fondent une startup dans le monde du tourisme, c’est rare, reconnaît Audrey Labarthe avec une pointe de fierté. Et cette originalité se ressent dans l’ADN même de la plateforme : une attention particulière portée à l’écoute, à la qualité de la relation, et à la sérénité du voyageur à chaque étape.

Sur Travelib, on ne cherche pas une destination. On cherche un expert. Chaque Travel Specialist dispose d’un profil détaillé : ses spécialités, ses destinations de prédilection, son parcours, ses coups de coeur. Safari en Tanzanie, road trip dans l’Ouest américain, lune de miel aux Maldives, expédition hivernale en Islande ou séjour bien-être à Bali : il y a un spécialiste pour chaque envie, et ce spécialiste devient votre interlocuteur unique du premier échange jusqu’au retour.
C’est ce qu’Atout France, l’agence nationale du développement touristique, appelle la valeur ajoutée de l’expertise humaine dans le tourisme : la capacité à anticiper, à personnaliser, à rassurer. Des qualités qu’aucune plateforme automatisée ne peut vraiment reproduire.
La plateforme fonctionne sur un modèle ATAWAD, Any Time, Any Where, Any Device : accessible 7 jours sur 7 de 8h à 23h, depuis n’importe quel appareil. On contacte son Travel Specialist pendant une pause déjeuner, après le dîner, ou le dimanche matin. La flexibilité du numérique, avec la chaleur d’une vraie relation.

Le Ministère de l’Économie le rappelle régulièrement : pour les voyages complexes, personnalisés ou lointains, passer par un professionnel agence reste la meilleure garantie de protection et de sérénité. Ce n’est pas qu’une question de confort, c’est aussi une question de sécurité juridique et financière.
Chez Travelib, le processus est simple et rassurant. Après un premier échange pour définir les envies, le budget et le rythme, le Travel Specialist propose un ou plusieurs itinéraires sur mesure avec tous les détails : prix, conditions d’annulation, assurances, options. Il ajuste jusqu’à ce que la proposition soit parfaite, prend en charge toute la réservation, remet les documents avant le départ, reste joignable pendant le voyage, et reprend contact au retour pour s’assurer que tout s’est bien passé.
Rejoindre Travelib en tant que Travel Specialist independant : travelib.fr

Le voyage sur mesure est-il réservé aux gros budgets ? Pas du tout. Le sur mesure ne signifie pas nécessairement le luxe. Ça signifie un voyage pensé pour vous, avec vos contraintes et votre budget. Un Travel Specialist peut concevoir un road trip en van au Portugal ou un séjour famille en Grèce avec exactement le même niveau d’attention qu’un voyage de noces aux Maldives.
Comment savoir quel Travel Specialist choisir ? Chaque expert dispose d’un profil détaillé sur la plateforme : ses destinations de prédilection, ses spécialités, son parcours. On choisit celui qui nous ressemble, puis on prend rendez-vous directement avec lui. Si le courant ne passe pas, on peut en contacter un autre. La relation est au centre de tout.
Que se passe-t-il si un problème survient pendant le voyage ? C’est précisément là que la différence avec une plateforme classique devient évidente. Votre Travel Specialist reste joignable pendant tout le séjour. Il connaît votre dossier, vos prestataires, votre itinéraire. En cas d’imprévus, il intervient rapidement et efficacement, sans que vous ayez à naviguer seul dans des services client impersonnels.
Peut-on rejoindre Travelib en tant qu’agent de voyage indépendant ? Oui, et c’est l’un des aspects les plus intéressants du projet. Travelib accueille des profils variés : jeunes talents qui démarrent, experts confirmés qui veulent plus de liberté, ou seniors qui souhaitent prolonger leur activité. L’agence fournit tout le cadre nécessaire pour exercer dans les meilleures conditions, sans les contraintes d’une structure salariée classique.
]]>La consommation responsable ne se limite plus à l’acte d’achat. Elle interroge le rapport au temps, à l’objet et à l’expérience. Privilégier la qualité plutôt que la quantité, comprendre l’origine des produits, valoriser le savoir-faire : autant de principes qui structurent un art de vivre durable ancré dans le quotidien. Cette évolution traduit une volonté de redonner du sens à la consommation, en phase avec les attentes contemporaines.
Contrairement aux idées reçues, l’art de vivre durable n’exclut ni le raffinement ni l’émotion. Gastronomie, décoration, mode ou voyages adoptent progressivement les codes de la consommation responsable. Les produits deviennent porteurs d’une histoire, d’un territoire et d’une intention. La consommation responsable s’inscrit ainsi dans une démarche esthétique, où le beau et le durable coexistent harmonieusement.
La montée en puissance de la consommation responsable s’explique par une prise de conscience collective. Les consommateurs recherchent davantage de transparence, de cohérence et d’authenticité. L’art de vivre durable répond à ce besoin en valorisant des choix éclairés, alignés avec des valeurs personnelles. Cette approche transforme la consommation en un acte réfléchi, sans tomber dans la culpabilisation.
Les marques jouent un rôle central dans la diffusion de la consommation responsable. En repensant leurs pratiques, leurs discours et leurs engagements, elles participent à la construction d’un art de vivre durable crédible. Le défi consiste à concilier désir, innovation et responsabilité. Une consommation responsable réussie repose sur la confiance, la cohérence et la sincérité des acteurs.
L’art de vivre durable s’exprime aussi dans les gestes du quotidien. Réparer, réutiliser, transmettre ou consommer moins mais mieux deviennent des réflexes valorisés. La consommation responsable s’inscrit dans une logique de long terme, où l’usage prime sur la possession. Cette évolution favorise une relation plus apaisée à la consommation et au rythme de vie.
La consommation responsable ne relève pas d’une tendance éphémère. Elle s’inscrit dans une transformation durable des mentalités et des pratiques. En intégrant le plaisir, l’émotion et l’esthétique, l’art de vivre durable redonne à la consommation une dimension culturelle et humaine. La consommation responsable devient alors un choix naturel, en phase avec un mode de vie plus équilibré et plus conscient.
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