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Entre Metz, Thionville, Luxembourg et Chartres, une équipe s’est donné pour mission de faire de la location courte durée ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : une vraie expérience d’accueil, pas une transaction. Le résultat, c’est plus de 50 logements gérés avec des standards que beaucoup d’établissements classés mettraient sur leurs brochures.
Linge de lit hôtelier, check-in assisté par guide numérique interactif, réactivité à toute heure, optimisation tarifaire poussée : SweetHome Conciergerie a construit un modèle qui réconcilie deux mondes qui se regardaient jusqu’ici en chiens de faïence, celui de l’hospitalité professionnelle et celui de la location entre particuliers.
La différence entre une annonce Airbnb oubliée sitôt quittée et un logement dont on parle encore six mois plus tard tient souvent à peu de chose : la constance. Pas la perfection à l’instant T, mais la certitude que l’expérience sera identique à la troisième visite comme à la première.
C’est exactement sur ce point que SweetHome Conciergerie a construit sa réputation. Chaque logement du portefeuille suit un protocole rigoureux à chaque rotation : ménage contrôlé, réassort des consommables, vérification des équipements, compte-rendu photographique. Rien n’est laissé à l’appréciation du moment.
Les voyageurs reçoivent avant leur arrivée un accès à un guide numérique personnalisé, incluant les instructions d’accès autonome, les informations pratiques sur le logement et le quartier, et les contacts d’assistance disponibles tout au long du séjour. Un dispositif qui répond exactement aux attentes du voyageur contemporain, documentées notamment par les études annuelles d’Airbnb sur les préférences voyageurs : autonomie, transparence, et réactivité au premier message.
Pour les déplacements professionnels, l’offre se décline en séjours corporate avec un niveau de prestations adapté aux exigences des entreprises, de l’équipement bureau jusqu’à la flexibilité des conditions de séjour.

Le secteur de la conciergerie Airbnb a longtemps souffert d’un positionnement ambigu. Beaucoup d’opérateurs vendent de la gestion opérationnelle, c’est-à-dire du ménage et des clés, sans jamais vraiment s’impliquer dans la performance commerciale du bien. SweetHome Conciergerie a choisi un parti pris différent.
La commission de gestion, fixée à 20% hors taxes des loyers encaissés, couvre une prestation qui intègre l’optimisation tarifaire dynamique, ce que les professionnels de l’hôtellerie appellent le yield management. En clair, les prix des nuitées ne sont pas figés : ils s’ajustent en fonction de la demande, des événements locaux, des données de concurrence et du taux d’occupation prévisionnel.
Cette approche, longtemps réservée aux grandes chaînes hôtelières, est aujourd’hui accessible aux propriétaires particuliers grâce à des outils algorithmiques spécialisés. Selon les données publiées par l’ANIL (Agence Nationale pour l’Information sur le Logement), la location meublée courte durée représente un levier de rendement significatif pour les propriétaires, à condition que la gestion soit professionnalisée.
SweetHome Conciergerie adapte également sa stratégie aux spécificités de chaque territoire. La demande sur Luxembourg diffère structurellement de celle sur Metz ou Chartres : profils de voyageurs, durée moyenne des séjours, saisonnalité, part de clientèle internationale. L’équipe ajuste ses standards en conséquence, sans jamais appliquer une formule uniforme.

Pour un propriétaire, déléguer la gestion locative à une conciergerie soulève toujours la même question : est-ce que je m’y retrouve financièrement ? La réponse dépend en grande partie de la qualité de la gestion active, et non de la simple sous-traitance du quotidien.
SweetHome Conciergerie propose deux modèles distincts. Dans le premier, la conciergerie gère le bien pour le compte du propriétaire, qui perçoit les revenus nets diminués des frais de gestion. Dans le second, le modèle dit de sous-location, SweetHome loue directement le bien au propriétaire et lui verse un loyer fixe mensuel garanti, indépendamment du taux d’occupation réel. Ce deuxième modèle intéresse particulièrement les propriétaires qui privilégient la visibilité à l’optimisation du rendement.
Sur le plan fiscal, la location meublée courte durée suit un régime spécifique en France, détaillé par l’administration fiscale française. Les revenus sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), avec deux régimes possibles selon le montant des recettes annuelles : le micro-BIC avec un abattement forfaitaire, ou le régime réel avec déduction des charges effectives.
Au Luxembourg, où SweetHome est également présent, la réglementation diffère : la location de la résidence principale est autorisée dans la limite de 90 nuits, avec une procédure spécifique pour aller au-delà, notamment via la formation professionnelle HoReCa de la Chambre de Commerce.
La location courte durée traverse une phase de structuration réglementaire accélérée en France. Depuis la loi du 19 novembre 2024, dite loi Le Meur, les communes disposent de nouveaux outils pour encadrer l’expansion de ce marché, notamment sur les zones tendues. Une évolution documentée par le portail service-public.fr qui centralise les obligations déclaratives et les conditions d’autorisation selon les communes.
Dans ce contexte, le recours à un opérateur professionnel n’est plus seulement un choix de confort : c’est souvent une nécessité pour naviguer sereinement entre les obligations de déclaration en mairie, le suivi des nuitées autorisées, la fiche de police pour les voyageurs étrangers, et les exigences croissantes des plateformes de réservation en matière de conformité.
SweetHome Conciergerie intègre cette dimension réglementaire dans sa gestion courante, notamment via un logiciel dédié à la gestion administrative des voyageurs internationaux. Un point qui rassure les propriétaires souvent peu familiers avec les subtilités administratives de la location meublée professionnelle.
La croissance maîtrisée que l’entreprise revendique, avec un développement progressif vers de nouvelles régions, reflète un positionnement qui mise sur la qualité de service avant l’expansion du portefeuille. Un modèle qui, sur des marchés aussi exigeants que Luxembourg ou Metz, a prouvé sa pertinence.
]]>Il y a des endroits qui n’ont pas besoin de se raconter. Ils existent, ils durent, et les gens qui les découvrent finissent par y revenir. L’Oasis du Lion est de ceux-là. Sur la RT40 qui serpente entre Sartène et Bonifacio, au moment où la route s’incurve en balcon sur la vallée de l’Ortolu, une silhouette de granite rose se découpe sur le ciel : le lion de Roccapina, couché depuis des millénaires sur son éperon rocheux, les yeux tournés vers la mer. Juste en dessous, une auberge.
Le bâtiment a de la mémoire. Construit au XVIIe siècle, il a servi d’octroi, puis de succursale des douanes sous le Premier Empire, point de passage obligé des échanges de blé, d’huile d’olive et de denrées le long de la vallée. Bien avant qu’Hélène Marcatte n’en prenne possession en 1976, un homme épris du lieu avait rêvé d’en faire un cabaret, et lui avait donné le nom qu’il porte encore aujourd’hui. La guerre avait mis fin au projet. Hélène, elle, a mis fin aux ruines, et honoré la mémoire de cet homme en gardant le nom.

Ce qu’Hélène propose à sa table ne ressemble pas à ce qu’on trouve dans les restaurants de bord de route. C’est une cuisine qui suppose du temps, de la connaissance et des relations. Les viandes, les légumes, les fromages et les charcuteries viennent des producteurs des environs, notamment du Campus AgriCorsica de Sartène, établissement d’enseignement agricole reconnu pour ses filières d’élevage ovin et porcin, et ses productions fromagères et charcutières dans la tradition insulaire.
La carte suit le rythme de la mer et des saisons. Le matin, la pêche arrive. Le soir, elle est dans l’assiette. Langoustes, oursins, huîtres, poissons du jour côtoient des plats mijotés que l’on ne cuisine presque plus chez soi : tête de veau, rognons, tripes, daube à la myrte. En hiver, quand le maquis sent le feu de bois, les figatelli, les boudins corses au raisin et la coppa font leur retour sur la carte, cuisinés de décembre à fin avril selon les rites de la saison froide.
Les desserts ont la même cohérence. Flan à la farine de châtaigne, ambrucciata, fiadone, tarte aux pommes du verger. La maison : le Délice Corse, une association de farine de châtaigne, de chocolat et de brocciu frais, qui dit tout de l’identité culinaire de l’île en une bouchée.

Manger à l’Oasis du Lion, c’est dîner avec un panorama qui n’appartient à aucune carte postale tant il est vivant. Le rocher du lion est une formation de granite rose façonnée par des millénaires d’érosion, qui culmine à 144 mètres et donne l’illusion parfaite d’un grand fauve couché, la tête tournée vers la Méditerranée. À ses pieds, une tour génoise veille sur la baie. Plus bas, la plage de sable blanc de Roccapina, site naturel protégé géré par le Conservatoire du littoral, étire ses eaux turquoise dans un paysage intact.
Hélène connaît ce paysage mieux que quiconque. Elle le raconte à ceux qui s’arrêtent : la géologie du site, la légende du seigneur berbère surnommé le lion en raison de sa bravoure, les formes animalières que l’oeil finit par distinguer dans la roche quand on sait où regarder. Les voyageurs repartent nourris deux fois : dans le ventre et dans les yeux.

Pour ceux que le lieu retient, l’auberge propose trois chambres ouvertes en haute et basse saison. Deux chambres à deux lits pour les groupes d’amis ou les familles, une chambre double pour les couples. Toutes donnent sur le lion de Roccapina et sur la mer. Les salles de bain sont indépendantes, les murs en pierre et le bois évoquent ce que le mot « auberge » veut réellement dire : pas un hôtel, un abri.
La situation géographique est idéale pour rayonner dans le sud de l’île. La plage sauvage de Roccapina et sa tour génoise se rejoignent à pied depuis l’auberge. Sartène, Bonifacio et Propriano sont accessibles en voiture en quelques minutes. Demi-pension, pension complète et petit-déjeuner maison sont disponibles sur demande.
]]>Il y a des endroits qu’on découvre par hasard et qu’on ne cherche plus, parce qu’on sait où ils sont. Le Domaine du Haut Jardin est de ceux-là. Niché à Rehaupal, un village vosgien que les cartes routières mentionnent à peine, il attire chaque année une clientèle qui revient, sans avoir besoin d’être convaincue. Plus de la moitié des séjours sont des retours. Ce chiffre dit tout ce qu’aucun dépliant ne pourrait formuler.
L’histoire commence en 1997 avec une ancienne ferme qui abrite un bar, une épicerie, une quincaillerie et un restaurant de village. Agnès et Didier Masson la reprennent. Ils ne savent pas encore très bien ce qu’ils vont en faire, mais ils savent ce qu’ils veulent : un lieu où les gens se sentent bien. Presque trente ans plus tard, la ferme est devenue un hôtel quatre étoiles distingué par le label Logis d’Exception, le restaurant figure dans la sélection du Guide Michelin 2026, et les Masson sont toujours là, à la même adresse, avec leurs enfants qui ont grandi et pris leur place dans la maison.

Luc Masson a grandi ici, entre les épicéas et les sentiers humides du massif vosgien. Il est parti se former, a travaillé dans des maisons étoilées, et il est revenu. Pas par défaut. Par choix. Parce que la forêt qui entoure le Domaine est pour lui une ressource qu’aucune cuisine urbaine ne peut offrir.
À la Table du Haut Jardin, il utilise plus de deux cent cinquante plantes sauvages au fil de l’année. Pas comme curiosité ou comme artifice de présentation : comme fondation. Chaque menu tourne autour d’une plante, choisie selon ce que le moment propose. La mise en bouche, le plat, les mignardises en fin de repas, tout s’organise autour de cette colonne vertébrale végétale. À côté des ressources de la forêt, un maraîcher local approvisionne le potager du domaine. La truite des environs, les oeufs fermiers, les fromages du coin et les farines anciennes complètent les assiettes, sans jamais alourdir une cuisine qui reste légère, précise, et profondément attachée à ce coin de France.

Luc Masson résume sa philosophie avec la sobriété de quelqu’un qui n’a pas besoin de la défendre : « Chaque assiette est construite autour d’une plante. Mais l’essentiel, c’est le produit. » Le restaurant gastronomique, entièrement rénové en 2024, porte cette vision dans son architecture comme dans son assiette.
Pour qui cherche une table sans cérémonie, le bistrot Le Coquelicot, géré par Didier Masson, propose une carte plus simple avec les mêmes fournisseurs et la même rigueur sur la fraîcheur. Deux registres, une même maison.

Agnès Masson est directrice de l’hébergement. Elle a une façon de parler des chalets du Domaine qui dit l’essentiel : « Nous refusons le côté standardisé. » Ce n’est pas un argument commercial. C’est une conviction profonde, visible dans chaque détail des Perles, comme on appelle ici les chalets individuels disséminés dans le parc.
Chaque chalet a sa propre personnalité. Les salles de bain sont habillées de pierres naturelles importées de Turquie, le bois et le marbre se répondent, les espaces restent intimes même quand ils sont généreux. La Suite dispose d’un sauna en pierres de sel de l’Himalaya. Tous les chalets ouvrent sur une terrasse privative avec jacuzzi chauffé à 38°C et jardin secret. Le chalet Zen y ajoute un hammam.
Ces espaces sont utilisables à toute heure. C’est là que réside la différence avec un spa collectif : ici, personne n’attend, personne ne partage. Les Masson ont cherché ce concept ailleurs avant de l’inventer eux-mêmes. Agnès Masson : « Nous ne l’avons trouvé nulle part, alors nous avons décidé de le créer. » Cette intimité absolue a fait la réputation du Domaine. Elle en a aussi fait le cadre de nombreuses demandes en mariage, préparées en secret avec toute l’équipe.

Le Domaine s’étend dans un parc arboré entre les lacs de Xonrupt-Longemer et les crêtes du Hohneck. Les sentiers de randonnée partent directement du domaine. Des vélos électriques avec panier pique-nique sont disponibles pour explorer la vallée. En hiver, les domaines skiables de Gérardmer et La Bresse sont à portée. Le spa privatif et les soins réalisés avec les produits de la gamme FORê, labellisée pour ses formulations bio, complètent une offre bien-être qui ne cherche pas à tout faire : elle cherche à bien faire ce qu’elle propose.
L’organisation du Domaine est entièrement familiale. Charlène et Jean-Didier gèrent la logistique et les chantiers d’extension. Amandine s’occupe de l’accueil. Esther tient la salle. Agnès supervise l’hébergement, Didier le bistrot, Luc la table gastronomique. Chacun à sa place, dans un équilibre qui tient depuis des années et qui se lit dans la façon dont les clients sont reçus.
Luc Masson ne cache pas son ambition d’obtenir une étoile Michelin. Mais il tient à préciser ce que cette ambition ne changera pas : « Nous avons voulu garder notre identité, même en montant en gamme. » À deux heures de TGV de Paris, dans un village que peu de gens connaissent, le Domaine du Haut Jardin continue de faire exactement ce qu’il a toujours fait : accueillir des gens qui cherchent autre chose, et les voir revenir.
]]>L’histoire de Fay’si Tis ne ressemble à aucune autre dans le paysage gourmand parisien. Elle commence bien loin des écoles de pâtisserie et des cuisines étoilées, avec une promesse faite à Margot, une femme qui avait transmis à Fayçal bien plus qu’une recette. Quand il ouvre sa boutique rue du Faubourg Saint-Antoine, ce n’est pas pour répondre à une tendance de marché. C’est pour tenir parole.
Ce détail change tout. Il y a dans chaque cookie sorti du four de Fay’si Tis quelque chose qui ne se fabrique pas : une sincérité. Le quartier l’a senti dès l’ouverture. Les clients sont revenus, puis ont amené leurs amis, puis leurs collègues. En quelques mois, la boutique s’est installée dans le quotidien du Faubourg Saint-Antoine comme si elle avait toujours été là.

La carte de Fay’si Tis tient à la fois de la générosité et de l’exigence. On y trouve 26 variétés de cookies, du classique chocolat noir aux créations plus audacieuses, chacun baptisé du nom d’un arrondissement parisien. C’est un défi que Fayçal s’est imposé : couvrir la carte entière de Paris, en pâte et en saveurs.
Les ingrédients viennent de producteurs locaux et de l’agriculture biologique. Ce n’est pas un argument marketing : c’est la ligne de conduite que Fayçal a choisie depuis le premier jour, en cohérence avec la promesse faite à Margot. À côté des cookies, la boutique propose des jus de fruits frais, des chocolats chauds travaillés, des lattes créatifs et des milkshakes maison. Tout est préparé sur place, dans un espace à taille humaine où le bouche-à-oreille fait office de meilleure publicité.
L’adresse n’est pas anodine. Le Faubourg Saint-Antoine, entre Bastille et Nation, est l’un de ces axes parisiens où cohabitent ateliers d’artisans, boutiques de créateurs et commerces de bouche. Fay’si Tis s’y inscrit naturellement, à deux pas du métro Faidherbe-Chaligny, dans une rue que les Parisiens connaissent pour son histoire ouvrière autant que pour sa vitalité commerciale.
La boutique est ouverte sept jours sur sept de 10h à 21h, ce qui en fait une étape aussi bien pour le goûter de l’après-midi que pour la pause sucrée du soir. Il y a quelques places assises, mais l’essentiel se vit à emporter, dans la rue, dans les parcs du quartier, ou au bureau.

Sur Instagram, Fay’si Tis cumule plus de 31 000 abonnés, compte certifié. Sur TikTok, les vidéos de Fayçal circulent bien au-delà du 11e arrondissement. Des médias comme Sortir à Paris ou Média Positif ont relayé l’histoire de la boutique, séduits autant par la qualité du produit que par ce qu’il raconte.
Ce qui frappe dans la trajectoire de Fay’si Tis, c’est la rapidité avec laquelle une clientèle s’est constituée autour d’une offre simple et honnête. Pas d’artifice, pas de gadget. Des cookies bien faits, une belle histoire, et un fondateur qui a l’air de faire exactement ce qu’il aime.
]]>Le Réfectoire Design est né d’un véritable coup de foudre professionnel.
D’un côté, Céline Kuntz, architecte d’intérieur diplômée de l’École Boulle, formée à la scénographie et forte de vingt ans d’expérience dans le retail. Elle aborde chaque projet à partir du lieu : les volumes, les circulations, la lumière, les usages. Son regard structure les espaces avec précision, sans jamais perdre de vue l’émotion qu’ils doivent provoquer.
De l’autre, Béatrice Tafanel, fondatrice et dirigeante de l’Agence Béatrice Tafanel, spécialisée dans la communication événementielle. Depuis plus de vingt-cinq ans, elle imagine des expériences et des lieux de rencontre où l’accueil, le rythme et l’émotion occupent une place centrale. Une lecture sensible des usages qu’elle apporte aujourd’hui également aux projets du Réfectoire Design.
Toutes deux partagent aussi un lien profond avec l’univers de la restauration. Pour Béatrice, issue d’une famille de restaurateurs, il s’agit presque d’un retour aux sources. Pour Céline, la restauration est un terrain d’expression unique, où le design dialogue en permanence avec l’usage et l’expérience.
Dans un secteur qui compte plus de 200 000 établissements en France selon les données de l’INSEE, la singularité d’un lieu est devenue essentielle. Aujourd’hui, l’expérience ne se joue plus uniquement dans l’assiette, mais dans l’atmosphère globale, la cohérence et l’identité du lieu.

Au Réfectoire Design, un projet ne commence jamais par une tendance ou une couleur. Il commence par une écoute. Celle du lieu, de son histoire, de son environnement, mais aussi de la personnalité du restaurateur et de l’expérience qu’il souhaite offrir.
L’agence accompagne ensuite chaque projet dans sa globalité : architecture intérieure, circulation des espaces, identité visuelle, mobilier, lumière, matériaux, décoration, signalétique… Chaque détail participe à construire un lieu cohérent et vivant.
Car pour Céline et Béatrice, un restaurant ne se résume pas à un décor. C’est un espace dans lequel on circule, on s’installe, on échange, on revient. Cette approche ne relève pas uniquement de l’esthétique.
Aujourd’hui, le design d’un restaurant influence directement l’expérience client, la fréquentation et la fidélisation. Selon plusieurs études du secteur, une rénovation réussie peut générer entre +10 et +30 % de chiffre d’affaires, notamment grâce à une identité plus forte et une expérience plus cohérente.
Circulation, lumière, confort, acoustique, atmosphère : chaque détail participe à la manière dont un lieu est vécu… et mémorisé. L’espace n’est plus seulement un décor. Il devient un véritable levier d’attractivité.
Résultat : un interlocuteur unique, une seule vision, un projet sans couture. Dans un secteur où l’expérience client est devenue un facteur de fidélisation déterminant, comme le confirme chaque année le baromètre de l’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, ce niveau de cohérence fait toute la différence.
La Maison de Blonville, en Normandie, illustre parfaitement cette approche. Installé sur le site de l’ancienne bibliothèque du village, ce restaurant a été imaginé comme une maison habitée par une famille imaginaire : la famille Laforge.
Chaque pièce raconte un personnage, une atmosphère, une manière d’habiter le lieu. Une salle plus littéraire et feutrée, inspirée de Charles Laforge, le père, de son amour pour les livres. Une autre, plus végétale et apaisante autour d’Iris, la mère, et de son univers botanique.
À l’étage, des espaces inspirés des voyages, du monde équestre ou des paysages marins. Le lieu se découvre comme une maison vivante, où chaque ambiance possède sa propre identité tout en dialoguant avec les autres. La narration n’est jamais artificielle : elle sert les espaces, les circulations et l’expérience du client.
Les matériaux, les objets chinés, les luminaires, les tissus ou les couleurs participent tous à cette sensation d’ensemble, chaleureuse et profondément incarnée.

Le Réfectoire Design intervient également sur des projets hôteliers, où l’expérience du lieu se pense à une autre échelle. Aux Pins Galants, l’agence a travaillé sur la restructuration des différents espaces de vie — hôtel, restaurant et séminaires — avec une attention particulière portée à la fluidité des usages et à la cohérence des ambiances.
Chaque univers a été pensé dans son identité propre, tout en maintenant une continuité naturelle entre les espaces. Une approche globale, où architecture intérieure, signalétique, lumière, matières et identité visuelle participent à créer une expérience fluide et cohérente.
À travers Le Réfectoire Design, Céline et Béatrice défendent une approche sensible et durable du design de restauration. Leur ambition n’est pas de reproduire des codes ou de suivre des tendances éphémères, mais de créer des lieux singuliers, ancrés dans une histoire, un territoire et une manière d’accueillir. Une vision en phase avec les évolutions du secteur : aujourd’hui, les clients ne cherchent plus seulement une bonne table, mais une véritable expérience de lieu.
L’identité d’un établissement est devenue un facteur de fidélisation à part entière. L’ère du restaurant sans visage est révolue. Des lieux où le design ne cherche pas seulement à séduire, mais à créer une expérience juste, cohérente et mémorable. Parce qu’au fond, les restaurants dont on se souvient sont rarement les plus démonstratifs.
Plus d’informations sur www.refectoire-design.com.
Sources & références :
Les données et tendances évoquées dans cet article s’appuient notamment sur les études et analyses publiées par Food Service Vision, cabinet spécialisé dans l’analyse du secteur de la restauration en France, ainsi que sur les données de l’INSEE et les observations de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie).
]]>Sous les eaux du Lac du Der dorment les vestiges de trois villages engloutis lors de sa création. Ce passé invisible confère au lieu une atmosphère singulière, entre mélancolie douce et beauté brute. Autour du lac, 36 kilomètres de voie verte permettent d’en faire le tour à vélo, accessibles à tous les niveaux, avec pour seuls compagnons les roseaux, les forêts de chênes et les grues cendrées.
Car c’est là l’un des trésors les mieux gardés du territoire : le Lac du Der est le premier site ornithologique d’Europe, avec plus de 330 espèces d’oiseaux recensées. Chaque automne, des dizaines de milliers de grues cendrées font escale ici lors de leur migration, offrant un spectacle naturel d’une ampleur rare. Les observatoires ornithologiques installés en bordure du lac permettent de les approcher sans les déranger. Un rendez-vous que les amateurs de nature et les photographes ne manquent sous aucun prétexte. Pour en savoir plus sur la faune locale, le site de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) constitue une référence précieuse.
Le patrimoine architectural complète le tableau. Les circuits des églises à pans de bois du XIVe siècle, uniques en France, serpentent à travers le bocage champenois et invitent à la flânerie. Wassy, Montier-en-Der, Vitry-le-François : autant d’étapes où l’histoire s’invite à chaque façade.

En 2025, la Station Nautique de Giffaumont-Champaubert s’est réinventée. L’esplanade Pierre-le-Thiès, réaménagée avec soin, dévoile ses jeunes arbres, ses larges bancs et son miroir d’eau rafraîchissant. Autour de cette nouvelle place se sont installées plusieurs adresses incontournables qui redessinent l’art de vivre au bord du lac.

Dans l’une de ces nouvelles cellules commerciales, Elisabeth a ouvert l’Espace Zen & Flottaison, une adresse dédiée à la récupération profonde. Le principe : flotter sans effort dans une cabine remplie d’eau saturée en sel d’Epsom, dans l’obscurité totale et le silence complet. Le corps se dépose, le mental lâche. Une heure de flottaison équivaut à quatre heures de sommeil réparateur.
Les bénéfices documentés sont nombreux : réduction des douleurs musculaires et chroniques, amélioration de la concentration, baisse du stress, et un effet positif sur la qualité du sommeil. Que l’on récupère d’un effort sportif intense ou simplement d’une semaine chargée, la séance s’adapte à tous. La flottaison, soutenue par de nombreuses études en médecine du sport et en psychologie, gagne en popularité dans les centres de bien-être européens. Pour en comprendre les mécanismes, les travaux publiés sur PubMed confirment ses effets sur la gestion du stress et la réduction de l’anxiété.
Juste à côté, le Carré Champenois s’impose comme la meilleure adresse pour célébrer l’excellence champenoise au bord de l’eau. Plus de 80 cuvées à la bouteille, 15 au verre, 15 à la coupe : la sélection est sérieuse, la carte aussi bien pensée que celle d’une grande maison. Ratafias, Coteaux Champenois, vins locaux, cocktails maison et jus artisanaux complètent l’offre.
L’ambiance est chaleureuse, la terrasse spacieuse, et les planches apéritives composées de produits du terroir donnent à l’adresse des airs de Riviera champenoise. À quelques kilomètres des vignobles des Coteaux Vitryats, on savoure ici la richesse d’un territoire viticole encore confidentiel, loin des circuits touristiques saturés. Le Comité Champagne recense sur son site les appellations et terroirs de la région : www.champagne.fr.
Sur la place Pierre-le-Thiès, Le Bourricot cultive une identité unique dans la région : son mur à bières artisanales, où chacun se sert librement, est une invitation à la découverte des brasseries locales. Bières de saison, houblons insolites, brassins confidentiels : l’adresse réserve de vraies surprises aux amateurs comme aux curieux.

La restauration s’appuie sur des produits frais et locaux, dans une générosité de bon aloi. Le soir, les soirées musicales animent le lieu et créent ce sentiment rare de trouver, au bord d’un lac en Champagne, une vraie vie de quartier. L’épicerie fine du Bourricot, exclusivement composée de produits locaux soigneusement sélectionnés, permet de rapporter chez soi un bout de ce territoire bien vivant.
Pour ceux qui cherchent autre chose que l’agitation, Caroline propose une approche plus intime du lac. Sophrologue certifiée, elle accompagne adultes, adolescents et enfants lors de sophro-balades en forêt, sur la plage ou sur l’eau. Respiration, ancrage, présence : ses séances sur mesure, individuelles ou en groupe, offrent une parenthèse de douceur loin du bruit.
La sophrologie, reconnue par de nombreux professionnels de santé comme outil de gestion du stress et d’amélioration du bien-être, trouve au bord du Lac du Der un cadre idéal. La Chambre Syndicale de la Sophrologie liste les praticiens certifiés et les bienfaits reconnus de la discipline.

Pour pousser l’expérience plus loin encore, les houseboats Fløtyll proposent une nuit directement sur le lac. Ces bateaux électriques et écologiques, conçus pour six personnes, s’apprivoisent sans permis nautique grâce à une initiation sur place. Terrasse panoramique, silence absolu, coucher de soleil sur 4 800 hectares d’eau : c’est le genre de nuit dont on parle longtemps.
Le Lac du Der est aussi un terrain de jeu généreux pour les familles et les sportifs. Six plages surveillées en été, kayak, paddle, pédalo avec toboggan, planche à voile, surf électrique, voile : la station nautique couvre tous les désirs aquatiques. À terre, 36 kilomètres de voie verte pour le tour du lac à vélo, 250 kilomètres de sentiers balisés pour les randonneurs, et une location de vélos directement depuis le camping Yelloh! Village permettent de tout explorer à son rythme.
À l’automne, le spectacle des grues cendrées en migration transforme le lac en scène naturelle grandiose. Les ornithologues du monde entier s’y donnent rendez-vous. Au printemps, la flore s’éveille et les oiseaux nicheurs peuplent les roseaux. Chaque saison a ses propres couleurs au Lac du Der.
Le Lac du Der n’est pas une destination qui se survole. C’est un territoire qui se goûte, lentement, au fil des jours et des saisons. Champagne dans la coupe, grues dans le ciel, bières artisanales dans le verre, sel d’Epsom dans l’eau de la cabine de flottaison : tout ici invite à prendre le temps. À deux heures de Paris, c’est un luxe accessible qui mérite largement le détour.
Toutes les informations pratiques, hébergements, activités et bonnes adresses sont disponibles sur le site officiel de l’Office de Tourisme : www.lacduder.com.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.
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Il y a ceux qui suivent le marché. Et ceux qui le créent. Yves Ganansia fait partie de ces derniers. En fondant AGIS Group à Paris en 1977, il anticipe une transformation profonde d’un secteur encore traditionnel. Aujourd’hui, le groupe a contribué à façonner des standards majeurs : co-rédaction du programme d’Assurance Voyage Schengen, 45 millions d’appareils électroménagers assurés, une présence internationale de Paris Casablanca Washington Denver Papeete et une plateforme d’assurance voyage disponible en 15 langues intégrant la télémédecine illimitée.
Avant qu’AGIS n’entre en scène, acheter un réfrigérateur ou un lave-linge en France s’arrêtait à la caisse. Aucune offre d’extension de garantie, aucune protection complémentaire proposée au moment de l’acte d’achat. Ce que les Anglo-saxons appelaient déjà les « affinitaires » n’existait tout simplement pas dans l’Hexagone. C’est Yves Ganansia qui va changer ça.
AGIS conçoit et structure les premières garanties affinitaires sur l’électroménager en France. L’idée : proposer au consommateur, au moment précis où il achète son appareil, une protection étendue adossée au produit. Simple, pertinente, rentable pour les distributeurs. Darty y voit immédiatement l’intérêt et devient l’un des premiers partenaires à déployer ce modèle à grande échelle. Ce qui est aujourd’hui une évidence dans toutes les grandes surfaces spécialisées, c’est AGIS qui en a posé les fondations. Au total, le groupe a assuré 45 millions d’appareils dans la grande distribution française. Aujourd’hui il a été choisi par les réassureurs pour ouvrir le marché marocain à ces risques.

Le parcours d’Yves Ganansia ne se résume pas à l’électroménager. Pendant plus de vingt ans, il a exercé comme courtier pour la Maison Drouot, la grande maison de ventes aux enchères parisienne, devenant un interlocuteur de référence de la Compagnie des Commissaires-Priseurs de Paris. Un univers où la valeur des biens assurés peut varier du simple au millier, où la précision du risque est une science.
Dans un registre très différent mais tout aussi exigeant, il co-rédige avec les institutions européennes à Bruxelles le programme d’Assurance Voyage Schengen. Ce programme, aujourd’hui incontournable pour l’obtention d’un visa dans l’espace européen, porte en partie la marque intellectuelle d’AGIS. Une signature qui dit beaucoup sur la manière dont le groupe fonctionne : intervenir là où les standards se construisent, pas seulement là où ils s’appliquent.
Depuis 1988 Yves Ganansia avec son associé américain arpentent tous les états américains pour développer des programmes d’assurance des frais médicaux pour les universités et pour les entreprises, supporté par un pool de réassureurs européens de premier plan. Le duo monte un centre de gestion à Boca Raton en Floride, et crée des systèmes innovants et alternatifs d’assurance santé s’appuyant sur des CHU au Mexique, au Paraguay, mais aussi Brésil et en Argentine avec le support de la CNP.
AGIS Group opère aujourd’hui comme un MGA (Managing General Agent) et MGU (Managing General Underwriter) fortement encadré. Concrètement, le groupe ne se contente pas de placer des risques auprès des assureurs. Il conçoit lui-même les produits, les place auprès de ses partenaires assureurs et réassureurs, les commercialise via ses propres marques, et assure l’intégralité de la gestion, y compris les sinistres.
Ce modèle intégré couvre un large spectre : assurance automobile, immobilier, risques industriels, secteur maritime, assurance de personnes. AGIS est présent en France métropolitaine, dans les Outre-mer et à l’international, avec des bureaux à Paris, Casablanca, Denver, Miami et Casablanca, où est basée la gestion des sinistres 24h/24.

Là où beaucoup d’acteurs de l’assurance greffent l’IA comme une couche supplémentaire sur des process existants, AGIS l’a intégrée dès le départ dans l’ensemble de ses opérations. La plateforme digitale du groupe repose sur une IA explicable (XAI) propriétaire, ce qui garantit la traçabilité de chaque décision, la conformité réglementaire et un pilotage en temps réel des portefeuilles.
Sur la gestion des sinistres, l’IA accélère les traitements et fiabilise les décisions sans supprimer le contrôle humain. Le résultat se mesure en indicateurs concrets : portefeuilles stables, ratios S/P prévisibles, performance durable. AGIS privilégie une croissance maîtrisée, fondée sur la rentabilité et la transparence, plutôt que sur le volume.

Parmi les marques opérées par le groupe, Mondialcare illustre le mieux la vision d’AGIS. Spécialisée dans l’assurance voyage et le rapatriement, la plateforme couvre toutes les nationalités, sans limite d’âge, pour n’importe quelle destination dans le monde. Elle est disponible en 15 langues, dont l’arabe, le russe, le mandarin, l’hébreu, le turc, l’hindi, le coréen et le japonais.
Son avantage compétitif le plus distinctif : la télémédecine gratuite et illimitée incluse dans tous les contrats. Depuis n’importe où dans le monde, l’assuré peut consulter un médecin dans sa langue en moins d’une heure, par vidéo, téléphone ou messagerie, recevoir une ordonnance et être orienté vers un spécialiste local auquel il peut accéder directement via l’application Mondialcare sur smartphone. La gestion des sinistres fonctionne 24h/24, 7j/7 depuis Casablanca, avec une continuité de service assurée par le décalage horaire.
Mondialcare couvre un spectre large : visa Schengen, expatriation, études à l’étranger, missions professionnelles, voyages en famille, zones de guerre pour les entreprises et ONG via le partenaire américain Safe Passage International Brokers. Mondialcare propose aussi un programme mondial dédié aux pèlerinages, ainsi qu’un service de rapatriement de corps respectant les rites et exigences religieuses.La plateforme intègre également une indemnisation automatique des retards de vol via la blockchain.
AGIS opère également EASY IMMO, une solution dédiée aux professionnels de l’immobilier. Mais c’est le prochain chantier du groupe qui mérite une attention particulière : le développement d’une plateforme entièrement dédiée aux courtiers installés en Outre-mer.
Dans les territoires ultra-marins, les risques assurantiels sont spécifiques et souvent mal couverts par les outils pensés pour la métropole. Cyclones, risques sismiques, particularités juridiques locales, éloignement géographique : les courtiers qui opèrent en Martinique, en Guadeloupe, à La Réunion, en Nouvelle-Calédonie ou en Polynésie font face à des contraintes que peu de plateformes génériques savent gérer. AGIS, qui a développé une expérience solide dans ces territoires, notamment en automobile, en risques industriels et maritimes, construit aujourd’hui une réponse sur mesure à leur intention.
La philosophie est la même que pour le reste du groupe : construire des outils capables de tenir dans la durée face à la complexité locale, plutôt que de chercher une expansion rapide.
]]>Depuis sa rénovation et son ouverture à la location en 2016, le Manoir de Rulianec s’est imposé comme l’une des adresses les plus convoitées de Bretagne Sud, régulièrement cité dans la presse nationale, des pages de Maison & Jardin à Gala en passant par Maison Côté Ouest et Cosmopolitan. Une réputation amplement méritée.
La naissance du Manoir de Rulianec est indissociable de l’histoire de Morgat, ce petit port de pêche que Louis Richard, voyageur de commerce, convainquit le grand industriel Armand Peugeot de transformer en station balnéaire à la fin du XIXe siècle. C’est dans ce contexte de développement balnéaire que l’architecte Gaston Chabal fut sollicité pour dessiner les plans de nombreuses villas. Parmi ses commanditaires, Édouard Heurteau, originaire de Marcoussis dans l’Essonne, fit construire sa villa en 1928 sur les hauteurs de la Pointe de Rulianec. Sa femme Charlotte Nélaton était la petite-fille d’Auguste Nélaton, chirurgien personnel de l’Empereur Napoléon III.
Le manoir traversa la Seconde Guerre Mondiale sous l’occupation d’un général allemand de l’armée de l’air. Deux bunkers furent construits sur le terrain, dont l’un reçut une bombe américaine quelques jours avant la libération de la presqu’île. Après la guerre, la propriété retrouva sa vocation familiale : la famille Heurteau y séjourna fidèlement chaque été pendant des décennies. Elle accueillit également le tournage de plusieurs films avant d’être vendue en 2015 à ses actuels propriétaires, séduits au premier regard par ce manoir de granit et d’ardoise suspendu au-dessus de l’océan.

Le Manoir de Rulianec bénéficie d’un emplacement qui n’appartient qu’à lui. Situé à l’extrémité ouest du Parc naturel régional d’Armorique, il domine la baie de Douarnenez depuis son promontoire rocheux, dans un parc clos de 3,4 hectares bordé au sud par la falaise et la mer. Depuis la terrasse panoramique de 750 m², la vue s’étend à perte de vue sur l’horizon bleu de la mer d’Iroise.
En contrebas, la plage du Porzic et le port de Morgat sont accessibles à pied. Plus loin, ce sont les célèbres grottes marines de Morgat, creusées dans la roche aux couleurs fascinantes, qui méritent une exploration en kayak ou en bateau. Le GR 34, ce légendaire sentier des Douaniers qui longe l’intégralité du littoral breton, passe à proximité et ouvre sur des panoramas renversants au gré des caps et des criques.
Depuis Paris, le manoir est accessible en TGV direct jusqu’à Brest ou Quimper, suivi d’une heure de route. Depuis Rennes, comptez environ trois heures de trajet.
À l’intérieur, le Manoir de Rulianec déploie ses 700 m² répartis sur trois étages, avec 14 chambres aux noms évocateurs : Chocolat, Parme, Bleu Marine, Vert Canard, Jaune et 8 salles de bain. Les grandes pièces de vie, salon, salon TV et salle à manger, s’ouvrent largement sur l’extérieur et invitent à la convivialité. La propriété peut accueillir jusqu’à 15 personnes, ce qui en fait le cadre idéal pour réunir une grande famille, des amis ou plusieurs générations autour d’une même table.
La rénovation a été menée dans le respect de l’histoire du lieu, avec des touches rétro dans le choix des matériaux et du mobilier, sans jamais sacrifier le confort moderne. Chaque chambre, chaque pièce bénéficie d’une vue sur l’océan, une rareté que même les plus grands hôtels ne peuvent s’offrir.
La piscine chauffée à 28°C, dont les dimensions de 6 m par 12 m et la profondeur progressive de 1,20 m à 2,30 m conviennent aux enfants comme aux adultes, a été conçue pour s’intégrer harmonieusement au paysage marin. Elle s’ouvre sur le parc et offre une vue directe sur le port de Morgat. Un pisciniste passe chaque semaine pour garantir une qualité optimale de l’eau. Serviettes de piscine fournies.
Au deuxième étage, le sauna conçu sur mesure en épousant la charpente du manoir accueille jusqu’à 8 personnes simultanément. C’est l’endroit rêvé pour se réchauffer après une balade en mer ou une session de kayak. Peignoirs et serviettes sont mis à disposition.
La terrasse panoramique de 700 m², exposée plein sud, couronnée d’une rambarde sécurisée sur tout son pourtour, est sans doute l’espace le plus emblématique du manoir. C’est là que le temps s’arrête : autour d’un plateau de fruits de mer livré depuis le port de Morgat, d’un verre de vin au coucher du soleil ou simplement face à l’infini bleu de l’horizon.

Le séjour au Manoir de Rulianec inclut eau, électricité, chauffage, wifi, linge de maison, trois heures de ménage quotidien, ménage de sortie et changement du linge pour les séjours d’une semaine et plus. Les lits sont faits à l’arrivée. Un fond de maison complet, des gels douche et des capsules Nespresso complètent l’accueil.
En option, Bérengère Aubert propose une gamme de services sur mesure qui élèvent l’expérience encore d’un cran : transferts depuis les gares de Brest ou Quimper, livraison de petits-déjeuners, déjeuners et dîners, chef à domicile, foodtruck, cours de cuisine, dégustation de vins, promenades en catamaran ou pirogue, location de kayaks et de paddles. Des services à la carte que l’on réserve en amont et qui transforment le séjour en véritable expérience haut de gamme, sans effort.
Le Manoir de Rulianec travaille avec des partenaires de choix : le réseau Patrice Besse pour les locations de prestige, et Séminaire Collection pour les événements professionnels. Parmi les entreprises qui lui font confiance figurent Amazon, Veolia, AXA, Yves Rocher, Kronenbourg ou encore le Groupe Le Duff.
Séjourner au Manoir de Rulianec, c’est aussi s’offrir un accès privilégié à l’une des destinations les plus spectaculaires de France. La presqu’île de Crozon, intégralement inscrite dans le Parc naturel régional d’Armorique, est un territoire de contrastes où se succèdent eaux turquoise, landes de bruyère, falaises abruptes et plages sauvages.
Depuis le manoir, les activités ne manquent pas : visites des grottes marines en bateau ou en kayak, plongée, coastering, randonnées sur le GR 34, découverte de l’Îlot des Capucins et de son fort du XIXe siècle sur la commune de Roscanvel, ou encore navigation en catamaran depuis le plus grand centre nautique de France, situé au pied du manoir. On trouve aussi des grottes sous le manoir, elle sont accessibles à pied à marée basse.

Les témoignages des locataires parlent d’eux-mêmes. « C’est un cadre unique pour rassembler quatre générations. Tout s’est très bien passé et le lieu a été très apprécié », confie l’un d’eux. « Nous avons passé des vacances inoubliables. Tout était parfait », écrit un autre. Comme l’a si bien résumé le site Tourisme Bretagne, le Manoir de Rulianec c’est « l’hôtel à la maison » : le confort et les services d’un établissement de luxe, dans l’intimité et la liberté d’une demeure privée.
]]>Il y a des endroits qu’on ne cherche pas vraiment. On tombe dessus, on s’y pose, et quelques heures plus tard on se demande pourquoi on n’est pas venu avant. Le hameau de Sailhan, perché en balcon sur la vallée d’Aure, en fait partie
Joël Clavé est originaire du bassin d’Arcachon. Il n’avait donc aucune raison objective de finir dans les Hautes-Pyrénées. Sauf que les Pyrénées ont ce don particulier de ne pas vous lâcher une fois qu’elles vous ont eu. Un jour, avec des amis, la conversation a bifurqué vers une question simple : pourquoi est-ce qu’on ne trouve jamais, en montagne, un endroit qui conjugue vraiment le confort d’une belle maison, l’accueil d’un hôtel qui se souvient de votre prénom, et l’espace pour que tout le monde respire ? Les gîtes standard, non. Les résidences de tourisme clonées, encore moins. « On a décidé de le fabriquer nous-même », tranche-t-il.
Ce « nous-même » a pris la forme d’un pré à moutons en altitude, face au Pla d’Adet, dans le petit hameau de Sailhan. Un terrain dont personne ne voulait vraiment, exposé plein sud, avec une vue qui couvre la vallée de part en part. Depuis 2016, ce pré est devenu Les Hauts de Saint-Lary : dix chalets, cinq appartements, un restaurant gastronomique, un spa, une épicerie de produits locaux et une façon d’habiter la montagne qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans les Pyrénées.

On pourrait passer en revue les équipements. Les saunas privatifs dans les chalets, les poêles à bois qui crépitent dès votre arrivée, les cuisines équipées jusqu’au dernier tire-bouchon, les salles d’eau qui font mentir le mot « location« . Tout cela est vrai et tout cela compte. Mais ce qui frappe d’abord aux Hauts de Saint-Lary, c’est quelque chose de plus difficile à mettre en mots : les bâtiments ne jurent pas avec le paysage.
Construits sous le contrôle de l’Architecte des Bâtiments de France, dans le respect strict de l’architecture pyrénéenne, pierre, ardoise, colombages, bois sombre, les chalets auraient pu être là depuis cent ans. Cette attention-là, ce refus de l’ostentation, c’est peut-être la vraie signature du lieu. « Un concept cosy, propice à la sérénité », dit Joël avec une sobriété qui dit tout.
Delphine, elle, après son séjour en février dernier : « La cuisine extrêmement bien équipée, les chambres et salles d’eau magnifiques, le personnel à l’écoute. Il ne manque rien. Le sauna dans le chalet est la cerise sur le gâteau, le petit plus qui rend l’ensemble inoubliable. » Laszlo, lui, a résumé la chose en une phrase : « À peine franchi le seuil, on se sent chez soi. » C’est court. C’est exactement ça.

Sailhan n’est pas Saint-Lary. C’est son alter ego perché, à cinq minutes en voiture du centre animé de la station, à l’écart du flux des vacanciers, dans un silence qui n’a rien de la solitude. De là-haut, le panorama embrasse toute la vallée d’Aure, cette longue vallée pyrénéenne qui remonte depuis Arreau jusqu’à la frontière espagnole, traversée par la Neste d’Aure et protégée à l’ouest par l’Arbizon. Un territoire pastoral, largement ensoleillé, épargné par les excès du développement touristique industriel.
En bas, Saint-Lary-Soulan est la première station de ski des Pyrénées françaises avec ses 100 km de pistes réparties sur trois secteurs entre 1 700 et 2 515 mètres d’altitude. Le téléphérique relie le village aux pistes en huit minutes. Mais depuis Sailhan, les pistes ne sont qu’une option parmi d’autres et c’est précisément ce qui fait la différence. Charles s’en souvient bien : « Alors que le temps était maussade et pluvieux et que tout le monde ne skiait pas, nous avons passé un excellent séjour. Un petit feu de bois, un apéritif en amis au coin du feu ont rendu ce séjour particulièrement mémorable. » La montagne sans la pression de rentabiliser son forfait, c’est aussi ça, les Hauts de Saint-Lary.
Le restaurant gastronomique du hameau aurait pu être une concession commerciale de plus. Il ne l’est pas. Le chef a posé trois règles en ouvrant : saisonnalité stricte, producteurs dans un rayon de 200 km, poisson frais de la criée de Ciboure au Pays Basque. Ce qui donne une carte qui change, qui surprend, où un carpaccio de daurade peut voisiner avec l’agneau des Pyrénées sans que l’un ou l’autre ait l’air d’être là par erreur. La terrasse, l’été, avec la vue sur les sommets et le hameau qui s’endort doucement, vaut à elle seule le détour.
La vallée d’Aure a ses propres trésors à table : le porc noir des Pyrénées, la garbure mijotée selon les vieilles recettes, le safran cultivé en altitude, le miel des abeilles noires qui butinent les prairies sauvages dès le printemps, les fromages des pâturages d’altitude. L’épicerie du domaine en rassemble les meilleurs, pratique pour repartir les bras chargés. « Le restaurant Errassens est fabuleux », confirme François, qui a séjourné à l’automne. « Les balades dans le secteur très variées. Sans oublier le brame du cerf à cette saison. »

L’hiver est évident. Mais le grand pari des Hauts de Saint-Lary, dès l’origine, c’était les quatre saisons. Au printemps et en été, la Réserve naturelle du Néouvielle et ses lacs d’altitude à couper le souffle, les cols de légende pour les cyclistes, le Col de Portet a accueilli une arrivée du Tour de France dès 2018, le bike park, le canyoning, le parapente, les sentiers de randonnée infinis vers l’Espagne par la vallée du Rioumajou. À l’automne, les forêts dorées et le brame du cerf dans les clairières. L’hiver enfin, pour ceux qui n’ont pas besoin d’une liste d’activités pour se sentir en vacances : le sauna panoramique, le hammam, le bain nordique, une séance de yoga au réveil et rien d’autre à faire que de regarder la neige tomber sur les crêtes.
Marine, revenue en septembre, a mis le doigt sur ce que tout le monde finit par ressentir : « Parenthèse enchantée, tout est fait pour se sentir bien aux Hauts de Saint-Lary. Un joli cocon qu’on a hâte de retrouver après une belle journée en montagne. »
Les Hauts de Saint-Lary Hameau de Sailhan,
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