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16 avril 2026Ouvrir un restaurant, c’est facile. Créer un lieu dont on se souvient, c’est une autre affaire. C’est précisément ce que propose Le Réfectoire, une agence spécialisée dans le design de restauration fondée par deux associées aux profils complémentaires : Céline Kuntz et Béatrice Tafanel. Leur conviction commune ? Que l’espace d’un restaurant raconte une histoire bien avant que les premiers plats n’arrivent à table.
Deux univers, un projet commun
Céline Kuntz est architecte d’intérieur diplômée de l’École Boulle, l’une des institutions les plus exigeantes de France dans le domaine du design et des arts appliqués, fondée en 1886 et régulièrement classée première école d’architecture intérieure par les professionnels du secteur. Scénographe de formation et forte de quinze ans d’expérience dans le retail, Céline sait lire un espace comme d’autres lisent une partition. Elle comprend les flux, les volumes, les silences, et sait les transformer en expériences sensibles. Structurer un lieu pour qu’il serve à la fois le confort du client, la fluidité du service et la cohérence de la marque : c’est sa spécialité.
Béatrice Tafanel apporte une expertise tout aussi rare. Titulaire d’une maîtrise en Sciences Politiques et d’un Master en Communication, fondatrice de l’agence Béatrice Tafanel Communication, elle cumule vingt-cinq ans de communication événementielle entre Paris et Toulouse. Issue d’une famille de bistrotiers, elle porte dans ses gènes l’amour du lieu de vie, du comptoir où les gens se retrouvent, de l’atmosphère qui fait qu’on reste plus longtemps que prévu.
Les deux femmes se sont rencontrées dans l’événementiel et travaillent ensemble depuis cinq ans avant de cofonder Le Réfectoire. Cette histoire commune n’est pas un détail : elle est le gage d’un fonctionnement rodé, d’une complémentarité éprouvée, d’une capacité à livrer sans friction. Selon les données de l’INSEE, le secteur de la restauration représente plus de 200 000 établissements en France : autant de lieux qui ont besoin de se différencier pour exister.
Une offre clé en main, du concept à la fourchette

Ce qui distingue Le Réfectoire des agences de décoration classiques, c’est l’étendue de leur intervention. Ici, on ne choisit pas simplement des couleurs ou un mobilier. On construit un projet cohérent de A à Z : depuis la structuration de l’espace jusqu’à la carte de visite, en passant par le logo, le choix des matériaux, des luminaires, la décoration, et même le chinage.
Leur méthode repose sur une première phase d’écoute approfondie : les envies du porteur de projet, son histoire, ses valeurs. Vient ensuite la phase créative : croquis de principe, rendu 3D du futur espace, plan du mobilier sur mesure. Puis la réalisation : matériaux, luminaires, décoration, direction artistique complète couvrant logo, identité graphique, menus et supports de communication.
Résultat : un interlocuteur unique, une seule vision, un projet sans couture. Dans un secteur où l’expérience client est devenue un facteur de fidélisation déterminant, comme le confirme chaque année le baromètre de l’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, ce niveau de cohérence fait toute la différence.
Julieta : la Movida Madrileña au coeur de l’assiette
L’un de leurs projets récents illustre parfaitement cette philosophie. Julie souhaitait ouvrir un bar à tapas avec une atmosphère espagnole, décalée, colorée, vivante. Le Réfectoire n’a pas simplement habillé un mur de carreaux de céramique. L’équipe a d’abord cherché l’âme du lieu.
La référence s’est imposée naturellement : l’univers des films de Pedro Almodóvar, la Movida Madrileña des années 80, cette explosion de couleurs, de liberté et d’énergie retrouvée après des décennies de franquisme. Les toiles de Miró, les façades d’Espagne, les marchés de Barcelone. Tout cela a nourri un concept baptisé Julieta, où le design, la carte et l’ambiance forment un tout cohérent et immersif.
Pour prolonger l’expérience, Le Réfectoire a imaginé une épicerie fine proposant des produits espagnols sourcés directement auprès de producteurs locaux, en collaboration avec Christophe Ducasse, fondateur d’Evootrade, plateforme spécialisée dans les spécialités gastronomiques espagnoles d’exception. La cohérence est totale, du sol au plafond, du menu à l’épicerie.
L’hôtellerie aussi a droit à son histoire

Le Réfectoire intervient également dans le secteur hôtelier. Sur un projet récent mêlant hôtel, restaurant et séminaires, chaque espace a reçu sa propre couleur signature : orange historique pour l’hôtel, safran gourmand pour le restaurant, vert pour le pôle séminaires, en écho au concept dedans-dehors. Menus, signalétique, cartes de visite, charte du label Clef Verte : tout a été repensé d’un seul tenant, sous la direction artistique de leur graphiste Elodie. Un niveau de cohérence visuelle que l’on associe plutôt aux grandes enseignes, désormais accessible aux indépendants.
Ce qui les anime : raconter des histoires vraies
Ce qui frappe dans la philosophie du Réfectoire, c’est le refus du générique. Dans un secteur où les restaurants se ressemblent souvent trop, où les mêmes tendances circulent d’une ville à l’autre sans jamais s’ancrer nulle part, l’ambition de singularité portée par Céline et Béatrice est ce qui sépare un lieu qu’on oublie d’un lieu dont on parle.
Les tendances du marché vont dans ce sens. Selon les études du cabinet Food Service Vision, spécialisé dans l’analyse du secteur de la restauration en France, l’identité forte d’un établissement est aujourd’hui l’un des premiers critères de choix et de fidélisation des clients. L’ère du restaurant sans visage est révolue.
Faire appel au Réfectoire, c’est faire le choix de ne pas laisser le hasard décider de l’expérience que vivront ses clients. C’est parier sur la cohérence, sur le sens, sur une identité qui se tient de la façade à la dernière page du menu.
Plus d’informations sur www.refectoire-design.com.




