
FABL Conseil : quand l’humain devient le véritable moteur de la transformation digitale
10 mars 2026
Belliroi, le gin royal né à Fontainebleau par deux frères qui ont tout misé sur le terroir français
18 mars 2026Et si un bijou pouvait raconter davantage qu’une simple esthétique ?
Fondée à Okinawa puis développée en France, Yando est une maison de création née d’une fascination ancienne pour le Japon et d’une rencontre avec les savoir-faire de l’archipel des Ryūkyū. Chaque création trouve son origine dans un lieu, une rencontre, un souvenir ou un imaginaire qui a laissé son empreinte.
Chez Yando, nous ne cherchons pas à suivre la mode. Nous préférons la créer.
La Hotaru, une lumière d’Okinawa
Au cœur de nombreuses créations Yando se trouve la perle luciole Hotaru (蛍).
Fabriquée à Okinawa, cette verrerie artisanale photoluminescente capte la lumière du jour avant de la restituer doucement dans l’obscurité. Inspirée par le vol des lucioles dont elle porte le nom, elle révèle une lumière discrète et poétique lorsque la nuit tombe.
Plus qu’un simple matériau, la Hotaru est devenue l’un des symboles du lien qui unit Yando à Okinawa.

Une rencontre entre deux cultures
L’histoire de Yando commence bien avant la création de la marque.
Une fascination pour le Japon née dès l’enfance conduit progressivement JeanJacques Barré vers Okinawa. Sur place, la découverte du Bingata, du Ryukyu Glass et de la perle Hotaru ouvre un nouveau chapitre. C’est là que naît Yando.
Quelques années plus tard, le Covid impose un retour en France. L’aventure continue pourtant. Yando se reconstruit, développe de nouvelles créations et poursuit son dialogue entre Okinawa et la France.
Aujourd’hui encore, cet échange culturel reste au cœur de chaque collection.
La liberté de création comme fil conducteur
La liberté est l’ADN de Yando. Liberté de créer plutôt que reproduire. Liberté de mélanger les influences. Liberté de laisser dialoguer artisanat, imaginaire et souvenirs.
Cette philosophie se retrouve dans chaque bracelet, collier ou création verrière. Les couleurs, les matières et les formes évoluent librement, sans chercher à répondre aux tendances du moment. Chaque pièce raconte sa propre histoire.

Du verre d’Okinawa aux verreries exclusives Yando
L’histoire de la lumière ne s’arrête pas à la Hotaru.
Après son retour en France, Yando entreprend de développer ses propres verreries artisanales inspirées de l’esprit d’Okinawa. Aux côtés d’un maître verrier français, de nouvelles créations voient le jour, prolongeant le dialogue entre les deux cultures.
Cette recherche permanente donne naissance à des pièces exclusives qui n’existent nulle part ailleurs.
Yando : un nouveau Champloo
À Okinawa, le mot « Champloo » évoque le mélange et la rencontre. Yando s’inscrit dans cette idée. Une maison de création où Okinawa rencontre la France. Où les savoir-faire dialoguent. Où les souvenirs deviennent des objets à porter. Où la liberté de création reste la seule véritable règle.
Pour découvrir les créations Yando,
À savoir : la perle Hotaru
La Hotaru est une perle de verre artisanale fabriquée à Okinawa. Sa technique : des couches de verre saupoudré d’un composé photoluminescent lors de sa fabrication, qui capte la lumière du jour pour la restituer progressivement dans l’obscurité. Le verre provient directement du Japon, les stocks sont limités, chaque perle est donc par nature un objet rare. Yando travaille aujourd’hui à reproduire ce procédé avec un maître verrier en France.
Questions-Réponses
Q1 : Comment fonctionne exactement la perle Hotaru ? La perle Hotaru est une verrerie artisanale fabriquée à Okinawa. Sa technique repose sur un enchevêtrement de couches de verre saupoudré d’un composé photoluminescent lors de sa fabrication. Ce composé capte la lumière du jour et la restitue progressivement dans l’obscurité, comme une luciole. La luminescence varie selon le degré de pénombre, le rendu est subtil, presque poétique. Source : visitokinawajapan.com/fr
Q2 : Qu’est-ce que le Champloo d’Okinawa ? Le chanpuru est à l’origine un plat typique d’Okinawa, une poêlée mêlant des ingrédients d’horizons variés. Par extension, le mot est devenu synonyme de métissage culturel dans le langage local. La culture d’Okinawa, influencée par le Japon, la Chine, la Corée et les États-Unis au fil de son histoire, incarne ce principe du mélange assumé et c’est exactement l’esprit que Yando a fait sien. Source : japan.travel/fr
Q3 : D’où vient le nom Yando ? Yando est issu du miyako, une langue japonique parlée dans les îles Miyako, au sud de la préfecture d’Okinawa. Ce n’est pas un simple dialecte : c’est une langue à part entière, qui appartient à la famille des langues ryūkyū. Dans cette langue, « yando » signifie « évident, naturel, flagrant », l’évidence du coup de cœur. En japonais, le mot résonne aussi comme « Bingo », l’exclamation de la découverte heureuse. Source : Wikipédia — Langue miyako
Q4 : Pourquoi les pierres sont-elles choisies selon les principes de la lithothérapie ? La lithothérapie est une pratique qui utilise les propriétés énergétiques des pierres et minéraux pour favoriser l’équilibre physique et émotionnel. Chaque pierre est associée à des vertus spécifiques : apaisement, énergie, concentration… Chez Yando, l’association des pierres dans chaque bracelet n’est jamais anodine — elle résulte d’une sélection pensée pour créer un équilibre entre les matières, les couleurs et les propriétés de chaque minéral. Source : france-mineraux




